•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les conservateurs effacent deux messages erronés des réseaux sociaux

Portrait de Andrew Scheer en train de parler devant un micro.

Le Parti conservateur a dû être rappelé à l'ordre par la GRC après avoir publié une information erronée sur l'affaire SNC-Lavalin.

Photo : La Presse canadienne / DARRYL DYCK

Radio-Canada

Le Parti conservateur du Canada (PCC) a été forcé de retirer deux messages publiés sur Facebook et Twitter, mardi, après qu'il eut été signalé que leur contenu était erroné.

Le premier de ces messages, publié par l'Association conservatrice de Burnaby-Nord–Seymour sur Facebook, reprend une citation de l'animateur de télévision et humoriste Rick Mercer, où ce dernier demande aux jeunes de 18 à 25 ans de « faire quelque chose d'inattendu » pour « faire peur aux dirigeants du pays ».

Selon l'image publiée sur la page Facebook, M. Mercer aurait ensuite suggéré de voter pour les conservateurs.

Informé de l'existence de cette image par une internaute, Rick Mercer lui-même a immédiatement démenti qu'il avait bel et bien invité à voter pour le parti d'Andrew Scheer.

Non. Ce n'est pas vrai. C'est carrément un faux produit par la candidate, je crois bien, a-t-il déclaré sur Twitter.

C'est la candidate d'origine hongkongaise Heather Leung qui se présente pour le Parti conservateur (PCC) dans cette circonscription située dans la région de Vancouver, en Colombie-Britannique.

De son côté, le PCC a indiqué que le message a été effacé. La personne qui l'a partagé n'est pas impliquée dans la campagne à l'échelle locale.

Pas d'enquête sur Trudeau

Par ailleurs, le compte officiel du PCC sur Twitter a publié, puis retiré un tweet où l'on annonçait que la Gendarmerie royale du Canada (GRC) confirme que Justin Trudeau fait l'objet d'une enquête en lien avec le scandale de corruption SNC-Lavalin.

Image du tweet envoyé par les conservateurs.

Le tweet erroné affirmait que la GRC avait confirmé que Justin Trudeau faisait l'objet d'une enquête en lien avec l'affaire SNC-Lavalin.

Photo : Twitter

De passage dans un rassemblement partisan à Winnipeg, mardi, le chef conservateur Andrew Scheer a plutôt déclaré que nous savons que la GRC contacte des gens dans le bureau [de M. Trudeau] à propos de son rôle dans l'affaire SNC-Lavalin.

En fait, aujourd'hui même, la commissaire de la GRC a été questionnée à savoir si elle souhaiterait que M. Trudeau lève l'obligation de confidentialité du cabinet pour lui permettre de faire son travail. Et elle a spécifiquement dit qu'ils prenaient toutes les enquêtes très au sérieux, a ajouté M. Scheer.

Forcé de retirer son tweet incorrect après une précision de la GRC, le PCC a indiqué que nous respectons la commissaire de la GRC, et après qu'une clarification eut été émise, nous avons retiré le tweet.

Dans un bref courriel, la GRC a en effet précisé que « la commissaire parlait des enquêtes de façon générale » et qu'« elle ne commenterait pas l'affaire SNC-Lavalin ».

Notre dossier Élections Canada 2019

Politique fédérale

Politique