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Un été plutôt bon pour le cinéma québécois

Antoine Bertrand pose la main sur la bouche de Louis-José Houde sur cette photo tirée du film Menteur, d'Émile Gaudreault.

Louis-José Houde et Antoine Bertrand dans « Menteur », d'Émile Gaudreault

Photo : Les Films Séville

Radio-Canada

Menteur a permis au cinéma québécois de grappiller des parts de marché au cinéma américain cet été. Le long métrage d’Émile Gaudreault a engrangé des recettes de 5,5 millions de dollars, selon les chiffres de la firme Cinéac.

Le film, qui met en vedette deux poids lourds de la colonie artistique québécoise, soit Louis-José Houde et Antoine Bertrand, arrive au troisième rang du palmarès estival. Sans surprise, la première place revient à Avengers : phase finale, dont les recettes ont été de 11,9 millions de dollars, et la deuxième place est occupée par Le roi lion, qui a engrangé des recettes de 10 millions de dollars. Les chiffres ont été comptabilisés pour la période du 26 avril au 5 septembre 2019.

Scarlett Johansson regarde Chris Evans.

Scarlett Johansson et Chris Evans, dans une scène de « Avengers : phase finale »

Photo : Marvel Studios et Walt Disney Co

Le cinéma américain a récolté 74,7 % des recettes de l’été, soit un total de 57, 3 millions de dollars. Il s'agit d'une baisse par rapport à l’été 2018, durant lequel sa part avait atteint 86,9 %.

Des parts modestes

Si les parts de marché du cinéma québécois ont augmenté cette année par rapport celles de l’an dernier et se situent à 9,1 % pour la période estivale, on reste loin de l’été 2017, où ses parts de marché avaient atteint 17,9 %. La sortie de deux suites des plus gros succès du cinéma québécois, De père en flic 2 et Bon cop, bad cop 2, avait engendré de tels résultats.

Cependant, ce n’est pas la disette des années 2012 à 2016, alors que les parts étaient à leur plus bas et ne dépassaient pas 5,9 %.

Une femme (Anne-Élisabeth Bossé) et un homme (Patrick Hivon) sont assis devant un fond rose et une plante.

« La femme de mon frère », de Monia Chokri

Photo : Les films Séville

La sélection de La femme de mon frère à Cannes semble avoir bénéficié au long métrage de Monia Chokri, qui termine au deuxième rang du palmarès des films québécois, loin derrière Menteur, avec des recettes de 694 864 $. La troisième position revient à Jeune Juliette, d’Anne Émond, dont les recettes ont atteint 249 942 $.

La sortie tardive de Ma vie avec John F. Donovan pourrait bien expliquer ses faibles résultats. Le premier film en anglais de Xavier Dolan ne cumule que 138 462 $ en recettes.

Un homme regarde la caméra dans un décor vieillot.

Kit Harington dans le film « The Death and Life of John F. Donovan », de Xavier Dolan

Photo : Shayne Laverdière/films Séville

La cinquième place du palmarès des films québécois est occupée par le documentaire de Fernand Dansereau Le vieil âge et l'espérance, sorti en avril dernier. Il a engrangé des recettes de 123 150 $.

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