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Festival Basecamp : un tout inclus de plein air à la Vallée Bras-du-Nord

Une femme avec une plante dans les mains s'adresse à un groupe de randonneur.

Le concept du festival Basecamp semble plaire aux amateurs de plein air québécois.

Photo : Francis Fontaine

Guillaume Piedboeuf

De retour pour une deuxième année à la Vallée Bras-du-Nord, le festival Basecamp se donne le défi de démocratiser le plein air et rassembler les passionnées de la nature, le temps du fin de semaine en formule tout-inclus. Un concept qui séduit de plus en plus.

De 90 participants, lors de la première édition, l'été dernier, ils seront 350 adeptes de plein air à ériger leur tente dans la Vallée Bras-du Nord, de vendredi à dimanche, dans le cadre du festival Basecamp. Le maximum que pouvait accueillir l’organisation, compte tenu qu’une centaine de partenaires et bénévoles seront aussi présents.

Au menu : une multitude d’activités et d’ateliers de plein air ayant de l’initiation à l’escalade au vélo de montagne, en passant par la pêche à la mouche et le canot, en plus de conférences et prestations musicales.

C’est un concept qui existait au États-Unis et je trouvais ça cool parce qu’au Québec, on a beaucoup d’événements qui concernent seulement un sport. Des festivals de kayak, de vélo de montagne ou d’escalade, par exemple. Mais on n’avait rien qui rassemblait tout ce monde-là qui partage la même passion pour la nature, explique Loïck Martel-Magnan, producteur de l’événement.

Un concept importé des États-Unis

C’est en travaillant avec la division canadienne de The North Face, l’entreprise qui a créé le concept Basecamp, que le jeune homme de Québec a réussi à faire naître le penchant québécois de l’événement, à Saint-Raymond. Outre l'hébergement, l'organisation s'occupe de tout pour les festivaliers, de vendredi à dimanche soir.

C’est vraiment un tout inclus. Les gens ont le choix entre plusieurs activités chaque jour et on fournit le matériel. On a un traiteur pour nourrir tout le monde et de l’animation en soirée. La seule chose que les participants doivent amener, c’est leur tente, leur matelas et leur sac de couchage, décrit-il, mentionnant au passage un spectacle de l’auteur-compositeur-interprète Geoffroy, samedi soir.

Le mandat est de promouvoir le plein air, mais aussi de le démocratiser. Notre clientèle n’est pas nécessairement expérimentée. C’est beaucoup de [personnes] qui veulent découvrir des sports.

Un homme aide une femme à se tenir sur une slackline

Un atelier « slackline » lors de l'édition 2018 du festival.

Photo : Francis Fontaine

À guichet fermé

Des activités comme le vélo de montagne, l’escalade et la course en sentier étant en plein essor dans la province, Loïck Martel-Magnan était convaincu que le concept Basecamp avait du potentiel au Québec.

Toutefois, il ne pensait pas que le festival allait afficher complet dès la deuxième année avec 350 inscrits à un coût d'environ 150 $.

Je savais que l‘idée était accrocheuse, mais la rapidité de la croissance m’a surpris. On a presque quadruplé le nombre d'inscrit. Pour un événement tout inclus, c’est un beau défi en termes de logistique, mais ça va super bien. Dans la communauté du plein air, on travaille tout le temps avec des gens super motivés, conclut celui qui peut miser sur une vingtaine d’entreprises québécoises comme partenaires.

Québec

Alpinisme et escalade