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Le maire de Vancouver demande aux chefs des partis fédéraux d’agir contre les surdoses

Le maire de Vancouver, Kennedy Stewart, porte un complet lors d'un discours.

Kennedy Stewart, le maire de Vancouver

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Radio-Canada

Le maire de Vancouver demande aux chefs des partis fédéraux d’étudier une proposition qui donnerait aux toxicomanes un accès à de l'héroïne de qualité pharmaceutique afin de réduire le nombre de surdoses mortelles au Canada.

Selon Kennedy Stewart, une telle mesure aiderait à empêcher les toxicomanes d'utiliser des drogues illicites, souvent contaminées par du fentanyl, un antidouleur très puissant à l'origine de nombreux décès.

M. Stewart souhaite que les lois fédérales antidrogues soient modifiées pour que la diacétylmorphine, un opioïde de substitut soit autorisée sur le marché. Cette drogue pourrait être distribuée par des associations à but non lucratif.

Nous avons des milliers de toxicomanes dans la ville, et je pense que l’échelle du problème reste méconnue.

Kennedy Stewart, maire de Vancouver

M. Stewart dit avoir fait part de ses préoccupations aux chefs du Parti libéral, du Parti vert et du Nouveau Parti démocratique. Il dit avoir essayé de prendre rendez-vous avec le chef du Parti conservateur, Andrew Scheer.

En 2003, Vancouver est devenue la première ville d’Amérique du Nord à ouvrir un centre d’injection supervisée. Le Service des coroners de la Colombie-Britannique estime que le quart des 4559 surdoses mortelles constatées dans la province entre 2016 et juin 2019 ont eu lieu à Vancouver.

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Drogues et stupéfiants