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Les aînés du Nouveau-Brunswick ne veulent pas être laissés pour compte

Luc Doucet.

Luc Doucet le 14 septembre 2019 à Miramichi.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les aînés francophones du Nouveau-Brunswick ne veulent pas être laissés pour compte dans cette campagne électorale. Réunis en assemblée générale annuelle à Miramichi, ils réclament ce qu'ils estiment être leur juste part des transferts fédéraux en santé.

Luc Doucet, le directeur général de l'Association des aînés francophones du Nouveau-Brunswick demande que le tiers de ces transferts soient dédiés aux besoins des aînés francophones.

Lorsque le gouvernement fédéral veut faire des transferts de fonds aux provinces, pour des services et soins de santé, on demande que la même proportion, le même pourcentage d'argent soit réservé aux minorités. Au Nouveau-Brunswick, on est de 32 % à 33 % [de francophones], explique-t-il.

Un secteur précis où les aînés francophones pourraient bénéficier d'une telle allocation des montants de péréquation est celui des foyers de soins pour personnes âgées. Selon Michel Doucet, avocat spécialisé en droits linguistiques, c'est sur ce front que les aînés du Nouveau-Brunswick sont les plus brimés, et le gouvernement fédéral aurait le pouvoir d'intervenir.

Michel Doucet.

Michel Doucet, avocat spécialisé en droits linguistiques.

Photo : Radio-Canada

Le fédéral pourrait certainement (...) venir en aide à cette revendication en aidant sur le point de vue financier à l'établissement de ces foyers francophones, affirme-t-il.

Plus tôt cette semaine, des voix s'élevaient pour attirer l'attention sur le vieillissement de la population en Atlantique et demander que cela soit un enjeu majeur de la présente campagne électorale.

D'après le reportage de Jean-Philippe Hughes

Nouveau-Brunswick

Politique fédérale