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« Un journal amélioré, plus beau », selon le directeur général de L’Eau vive

L'ancienne Eau Vive et La Liberté.

L'Eau vive s'est inspiré du journal La Liberté du Manitoba pour sa nouvelle version.

Photo : Radio-Canada

Nicolas Duny

La publication fransaskoise L’Eau vive fait peau neuve. Erik Tremblay, le directeur général de la publication, présentera jeudi, à Saskatoon, une nouvelle version du journal plus colorée et moderne.

« On veut donner un coup pour changer l’image, l’actualiser un peu, donner un vent de renouveau », lance d’entrée de jeu Erik Tremblay.

La nouvelle maquette, qui sera dévoilée dans le prochain numéro du journal bimensuel, reprendra la couleur verte de l’édition originale, « mais il y aura l’insertion d’autres couleurs », selon le directeur général de L’Eau vive.

Le look sera un peu plus jeune.

Erik Tremblay, directeur général de « L'Eau vive »

Le slogan en anglais, Saskatchewan’s French newspaper, va aussi être éliminé. « C’est important qu’on s’assume comme francophone », poursuit Erik Tremblay.

L’exemple de La Liberté au Manitoba

La Coopérative des publications fransaskoises, qui édite L’Eau vive, a regardé ce qu’il se faisait dans les autres journaux en dehors du Québec. Selon le directeur général, le modèle à suivre est La Liberté du Manitoba.

« Notre inspiration a été La Liberté, explique Erik Tremblay. La Liberté a fait dans les dernières années un travail exceptionnel. Ils étaient déficitaires et maintenant, à travers une nouvelle image, à travers des partenariats, c'est un des rares journaux qui fonctionnent bien. »

Comme le journal manitobain, la nouvelle Eau vive mise aussi sur les partenariats, notamment avec le Conseil des écoles fransaskoises, pour développer sa diffusion.

De 800 exemplaires publiés actuellement toutes les deux semaines, le journal espère passer d’ici décembre à un tirage bimensuel entre 1500 et 2000 exemplaires grâce à ce partenariat.

En ce qui concerne les finances du journal, Erik Tremblay affirme que « les années difficiles sont derrière [eux] ».

« On est une petite opération, et il faut qu'on fonctionne avec les moyens du bord, mais avec une nouvelle image et de bons partenariats, on pourra prendre plus d’ampleur et surtout s’assurer d’avoir un journaliste à temps plein, en plus du rédacteur en chef, pour pouvoir couvrir la scène en Saskatchewan. »

Priorité au papier

Le remaniement de L’Eau vive va se faire en plusieurs étapes.

Dans ses consultations avec la communauté et lors de la dernière campagne d’abonnement, Erik Tremblay s’est rendu compte que la version papier du journal avait encore la cote.

Un homme portant une veste verte et des lunettes présente la maquette de son journal dans le studio de radio de Radio-Canada.

Erik Tremblay présente toutes les deux semaines ce qui attend le lecteur dans les colonnes du journal au micro d'Elsie Miclisse, lors de l'émission « Point du jour ».

Photo : Radio-Canada / Olivier Daoust

« La grande majorité des gens, je dirais 80 %, va prendre soit papier et numérique, soit papier uniquement, et le numérique seulement est assez rare », précise M. Tremblay.

Le site Internet sera reformaté, mais un peu plus tard. « On va travailler le graphisme jusqu’au mois de décembre pour l’améliorer à chaque [numéro], explique le directeur général du journal. Puis dans une deuxième étape, on va retaper le site web, et après ça, lui donner une autre vie. »

Et dans un proche avenir, Erik Tremblay pense également mettre au point une application pour téléphone cellulaire.

La maquette du journal revampé sera présentée jeudi dans les locaux de La Troupe du jour, à Saskatoon, lors d'une soirée en formule 17 h à 19 h.

Saskatchewan

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