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Les 4 premières « petites maisons » de Val-d'Or maintenant en vente

Trois hommes se serrent la main devant une petite maison.

Une visite de quatre premières maisons du projet était organisée le 12 août.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Marie-Hélène Paquin

Les quatre premières «petites maisons» du projet Corvée habitation de la Ville de Val-d'Or sont maintenant mises en vente.

Le nouveau développement résidentiel de maisons considérées à mi-chemin entre un bungalow traditionnel et le concept de mini-maison est situé sur l'avenue Sévigny.

Le projet est issu d'une collaboration entre la Corporation Habitation Val-d'Or, la Corporation de développement industriel de Val-d'Or, Maisons Nordique, Construction Sylvain Rouleau et plusieurs sous-traitants.

Le salon et la cuisine d'une maison neuve, vide.

Ces petites maisons préfabriquées ont été conçues pour maximiser l'espace, sans toutefois être copiées sur le modèle des mini-maisons.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Le commissaire industriel de Val-d'Or, Jean-Yves Poitras, rappelle que ces maisons ont été pensées pour répondre à l'importante crise du logement à Val-d'Or.

Ça a commencé quand on a fait une étude sur l'état de la main-d'oeuvre à Val-d'Or, dit-il. Ça avait été réalisé en collaboration avec la Chambre de commerce vers la fin 2017, début 2018. Ce qu'on avait réalisé, c'est les besoins en main-d'oeuvre. On anticipait environ 6000 nouveaux travailleurs. Une des choses qu'on a demandé dans notre sondage, c'était le logement, si c'était un enjeu. On a découvert que c'était un enjeu important.

Le prix de ces petites maisons, qui se veut un prix moyen pour les couples ou les familles en devenir, avait été critiqué par certains, alors qu'elles seront mises en vente entre 250 et 270 000 $. Les acheteurs devront avoir un revenu familial maximal de 130 000 $ par année.

Un quartier de petites maisons.

Le développement résidentiel «Corvée habitation» est situé sur la rue Sévigny.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Jean-Yves Poitras croit que la population avait mal saisi le projet à ses débuts. On est toujours porté à juger à la première impression. Les gens ont jugé sans même savoir, sans voir, sans même connaître. Il y a beaucoup d'attentes pour une certaine catégorie de gens, mais ces maisons-là ne s'adressent probablement pas à ces gens-là, estime-t-il.

Les gens ont interprété ça comme si on mettait en place des logements sociaux ou des logements à prix très abordable, mais on est en Abitibi-Témiscamingue. Si ce n'est pas subventionné par l'État, c'est difficile et pour une municipalité, et pour les entrepreneurs, de subventionner ce type de bâtiment là, fait-il remarquer.

Il indique que la demande pour ces habitations est déjà bien présente.

- Avec la collaboration de Mélanie Picard

Abitibi–Témiscamingue

Immobilier