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Des projets d'expansion pour l'UQAT à Mont-Laurier

L'extérieur d'un bâtiment où on voit des affaires du cégep de St-Jérôme centre collégial de Mont-Laurier et de l'UQAT centre de Mont-Laurier.

L'UQAT a des projets d'expansion pour son centre à Mont-Laurier, où elle partage l'espace avec le Cégep de St-Jérôme.

Photo : gracieuseté Stéphane Lapointe

Émilie Parent Bouchard

L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue a des projets d'expansion pour son centre satellite de Mont-Laurier. Affirmant être à l'étroit, l'UQAT souhaite aménager de nouveaux locaux qui devraient être fins prêts pour la rentrée de janvier 2020.

Pour ce centre de l'UQAT, mais aussi pour le marché de l'emploi, il s'agit d'une bonne nouvelle puisqu'il est démontré que les gens qui étudient dans leur milieu ont plus tendance à y demeurer après leurs études.

Depuis 15 ans, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue offre certains de ses programmes à Mont-Laurier.

En sciences de l'éducation au niveau primaire et secondaire, en travail social, le baccalauréat est déjà là depuis plusieurs années, en sciences infirmières, le DEC-BAC, le MBA pour une deuxième fois, indique Denis Martel, recteur de l'UQAT.

Nouveaux programmes?

Denis Martel indique que d'autres programmes pourraient s'ajouter, mais que l'UQAT cherche d'abord à consolider sa présence.

Il y a d'autres programmes qu'on pourrait envisager éventuellement, en psychoéducation, en création nouveaux médias peut-être, en génie, même.

Denis Martel, recteur de l'UQAT

L'UQAT souhaite d'abord consolider ses activités à Mont-Laurier, de là le besoin de s'agrandir, de trouver de nouveaux locaux et les aménager de façon pertinente pour accueillir des étudiants. On est là pour y rester et pour prendre une certaine expansion, précise-t-il.

En croissance

Le directeur du centre de Mont-Laurier rappelle que depuis 15 ans, le nombre d'étudiants à Mont-Laurier est passé de 45 à plus de 350. Le gros défi de l'heure, c'est les ressources humaines, précise Stéphane Lapointe.

Il ajoute que cette nouvelle perspective d'expansion est de bon augure, notamment pour le marché de l'emploi.

Une université comme l'UQAT, c'est un outil de rétention dans les milieux respectifs où on est déployés. Je considère qu'à Mont-Laurier, si l'université n'était pas là, beaucoup de personnes iraient étudier ailleurs et un moment donné, qui prend mari, qui prend femme, prend pays, donc ça évite ce phénomène-là.

Des activités de recherche pourraient aussi s'ajouter en collaboration avec le Cégep de St-Jérôme, notamment dans le secteur de la foresterie.

Abitibi–Témiscamingue

Éducation