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Le conseiller Jocelyn Blondin aimerait revenir à la CSPO pour « faire le ménage »

Jocelyn Blondin, conseiller municipal du district du Manoir-des-Trembles-Val-Tétreau, en entrevue avec Radio-Canada.

Le conseiller municipal du district du Manoir-des-Trembles-Val-Tétreau, Jocelyn Blondin.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le conseiller municipal du district du Manoir-des-Trembles-Val-Tétreau, Jocelyn Blondin, se dit prêt à revenir à la Commission scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSPO), dont il a déjà été président pendant 15 ans, pour la sortir de la crise, a appris jeudi Radio-Canada.

Je ne démissionnerais pas de mon poste de conseiller, mais je démissionnerais de certains comités à la Ville pour être capable de consacrer plus d'heures à la commission scolaire. Ça oui, je le ferais, a déclaré l'élu.

Jocelyn Blondin se dit peiné de voir ce qu'il se passe à la Commission scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSPO), au lendemain d'une rencontre au cours de laquelle les commissaires ont exprimé leur mécontentement en public et en privé relativement au directeur général et à la directrice du service des ressources matérielles.

J'aimerais ça qu'on redevienne la commission scolaire numéro un de la région.

Jocelyn Blondin, conseiller municipal du district du Manoir-des-Trembles-Val-Tétreau

Les canaux de communication se brisent avec la direction. L’octroi de contrats et la réalisation de travaux prennent du retard. La frustration est palpable au sein de la commission.

Lui-même ancien président de la CSPO de 1998 à 2013, M. Blondin s'est dit fier du travail que son équipe et lui ont effectué.

J'étais fier de dire qu'on était la meilleure commission scolaire de la région. Les gens souhaitaient venir travailler chez nous, se remémore-t-il.

Pour que la CSPO puisse sortir de sa crise actuelle, l'élu conseille aux commissaires de poser des questions, de trouver quel est le problème et de mettre les cartes sur la table.

Le président, il faut qu'il pose des questions. Il faut qu'il trouve où est le problème et qu'un ménage soit fait. Il faut le faire le ménage, croit M. Blondin.

Le conseiller ne blâme pas pour autant le président actuel de la CSPO, Mario Crevier : Je connais Monsieur Crevier, j'ai travaillé avec lui, c'est un chic type, je n'ai aucun reproche à faire à Mario.

Pour sa part, Mario Crevier rétorque : Appelez-moi, M. Blondin, on va jaser tous les deux.

Des classes engorgées aux travaux qui prennent du retard, la direction aura fort à faire pour renverser la vapeur et regagner le cœur de ses commissaires.

Avec les informations d'Antoine Trépanier

Ottawa-Gatineau

Politique municipale