•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Procès pour agressions sexuelles : la mère d’une présumée victime témoigne

Vincent Simard au palais de justice de Drummondville.

Vincent Simard au palais de justice de Drummondville, le 11 septembre 2019.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Accusé de contacts et d’agressions sexuelles sur deux mineurs, le procès du médecin Vincent Simard se poursuivait, mercredi, pour une troisième journée, à Drummondville.

L’avocat de la défense, Marc-Antoine Carette, a continué le contre-interrogatoire de la deuxième présumée victime, ce matin.

Procès pour agressions sexuelles : la mère d’une présumée victime témoigne

Le jeune, aujourd’hui majeur, a avoué qu’il avait envoyé un message texte à Vincent Simard dans le but de poursuivre sa relation amicale tumultueuse avec lui pour le piéger. Le jeune homme voulait savoir quels gestes le médecin aurait pu perpétrer à l’égard de l'autre présumée victime qu’il connaissait bien.

Questionné d’autre part par la défense pour savoir s’il avait déjà parlé de ses présumées agressions avec cette autre présumée victime, le jeune homme a assuré que non. C’était honteux, a-t-il répondu. Ce dernier faisait alors référence aux occasions où Vincent Simard lui aurait palpé les parties génitales alors qu’il se trouvait avec lui dans sa résidence.

L’avocat de la défense lui a par la suite demandé s’il avait ressenti un malaise en portant un habit de bal de finissant offert par Simard après la présumée agression qu’il aurait subie. Le jeune homme a répondu par l’affirmative. Il a, plus tard, déchiré l’habit pour le rapporter chez Vincent Simard. C’était une façon, a mentionné la présumée victime, de dire à l’accusé qu’il n’achètera pas son silence avec de l’argent.

La mère d’une présumée victime et amie de l’accusé avant d’avoir coupé les ponts avec lui en juillet 2017, a par la suite été appelée à la barre par la Couronne. Elle a corroboré le témoignage de son fils. À savoir que Vincent Simard couvrait ce dernier de cadeaux et de voyages.

Elle a affirmé qu’elle n’avait jamais été informée par son garçon de quelconques gestes répréhensibles de Vincent Simard. Elle a répété en contre-interrogatoire qu’elle n’avait jamais entretenu de doutes à l’égard du médecin avant que l’histoire ne soit révélée au grand jour.

Le procès de Vincent Simard doit se poursuivre les 3 et 4 octobre prochains.

Avec les informations de Jean-François Dumas.

Estrie

Procès et poursuites