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Coup d’envoi du 7e Franco-Festival de Thunder Bay

Des enfants sur une scène

Des élèves de l’École catholique Franco-Supérieur sur la scène du Franco-Festival 2018

Photo : Radio-Canada / Miguel Lachance

Miguel Lachance

C’est jeudi que commence l’événement organisé par le Centre francophone de Thunder Bay et ses partenaires et qui culminera samedi par des spectacles et activités dans la rue Van Norman, ainsi que la construction d’un drapeau franco-ontarien en Lego.

Le Conseil scolaire de district catholique des Aurores boréales (CSDCAB), l’autre commanditaire et organisateur du festival, s’est lancé cette année le défi de construire le plus gros drapeau franco-ontarien en Lego jamais réalisé.

Nous cherchons toujours à faire écho au festival dans nos écoles et ce type d’activité renforce le sentiment d’appartenance et la construction identitaire de nos élèves, souligne Audrey Debruyne, agente de communication et liaison communautaire pour le CSDCAB.

Ainsi, chacun de nos élèves (presque 900 cette année) va recevoir un bloc Lego, explique Mme Debruyne. Ils sont invités à écrire leur prénom, une phrase ou autre chose.

Nous incitons les élèves de Thunder Bay à venir avec leur famille déposer leur bloc le samedi 14 septembre et les écoles en région nous renverront les blocs de leurs élèves.

Audrey Debruyne, agente de communication et liaison communautaire du CSDCAB

Les têtes d’affiche de la journée familiale de samedi, qui se déroule devant le Centre francophone, sont le groupe En Barque et l’auteure-compositrice-interprète Sara Dufour.

Ils seront précédés sur scène par la chorale du Club culturel francophone de Thunder Bay.

La présidente du comité organisateur, Claudette Gleeson, souligne qu’il s’agit de la première fois que l’événement a lieu deux années consécutives. Avant, on avait un manque d’énergie et de ressources [pour le tenir tous les ans].

Cela a été rendu possible notamment grâce à l’embauche d’employés, ce qui a enlevé de la pression sur les bénévoles.

On a un comité qui travaille très fort pour assurer le bon fonctionnement, ajoute Mme Gleeson.

Le comité a par ailleurs décidé de tenir le festival un peu plus tôt cette année que les deux précédents, qui se sont déroulés fin septembre, plus près de la Journée des Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes.

Cette décision a été prise dans l’espoir d’avoir des conditions météorologiques plus favorables qu’en 2016 et 2018.

Selon Mme Gleeson, le festival comptera cette année un nombre inégalé de kiosques, avec notamment une offre gastronomique plus variée. On espère que les gens vont venir et avoir faim!

Des personnes devant une tente où l'on vend de la nourriture.

Le kiosque de poutine au début du Franco-Festival, l'an dernier

Photo : Radio-Canada / Miguel Lachance

En plus de la traditionnelle poutine, les festivaliers pourront déguster des spécialités africaines et françaises.

Le festival s’ouvre jeudi soir avec la projection du film La Bolduc au Centre francophone, avec des sous-titres anglais.

Vendredi soir, les francophones et francophiles de 19 ans et plus sont conviés à une soirée dansante au bar Outpost de l’Université Lakehead.

Ce partenariat avec l’établissement universitaire est une autre première pour le festival, indique Mme Gleeson. L'objectif est d'augmenter la participation des jeunes adultes, qui étaient en général moins présents lors des festivals précédents.

Il y aura des surprises lors de cette soirée, confie la présidente du comité organisateur, mais il faudra y être pour les découvrir!

Nord de l'Ontario

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