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Ottawa retient 59 M$ de son paiement final pour le train léger

Le train léger d'Ottawa circulant près de l'Université d'Ottawa.

Le train léger d'Ottawa passera près de plusieurs endroits importants au centre-ville, dont l'Université d'Ottawa.

Photo : CBC/Andrew Lee

CBC

La Ville d’Ottawa retient 59 millions de dollars du paiement final qu’elle doit verser au Groupe de transport Rideau (GTR) pour couvrir les frais engendrés par les 456 jours de retard de livraison du train léger.

Le GTR devait recevoir 202 millions de dollars après avoir remis à la Municipalité les clés du système de transport en commun, dont la valeur s’élève à 2,1 milliards de dollars. Or, l’administration municipale a signé un chèque de seulement 143 millions de dollars, mardi.

En juin, la Ville d’Ottawa estimait que le retard du train léger lui coûterait près de 35 millions de dollars, notamment parce qu’elle devait payer divers frais liés aux autobus, comme la prolongation de certains circuits ou des heures supplémentaires et des incitatifs additionnels pour les chauffeurs.

Cependant, ce calcul se basait sur un scénario dans lequel le train léger aurait été terminé le 1er juillet. Puisque le réseau ouvrira finalement ses portes samedi — soit plus de deux mois plus tard —, la facture a grimpé de 24 millions de dollars.

Je me fiche de ce que pense le Groupe de transport Rideau de tout ça.

John Manconi, directeur général des transports de la Ville d’Ottawa

Nous avons fait le décompte de tous les frais à ce jour, les heures supplémentaires, les incitatifs. Notre mandat était très, très clair : il ne fallait pas que [la construction du train léger] entraîne des coûts supplémentaires, alors c’est ce qu’il se passe aujourd’hui, a expliqué le directeur général des transports de la Ville d’Ottawa, John Manconi.

Le maire est assis dans le wagon de tête en compagnie de John Manconi.

Le maire d'Ottawa et le directeur général d'OC Transpo, John Manconi, lors d'un essai du train léger (archives)

Photo : Radio-Canada / Giacomo Panico

Échéances ratées

La Ville a toujours eu l’intention de retenir de l’argent de certains versements en guise de compensation pour les échéances ratées.

Parmi les quatre pénalités d’un million de dollars chacune encourues par les quatre retards dans la livraison du train léger, trois ont été appliquées à un paiement versé au GTR en juillet.

Le million restant, lui, a été déduit du dernier versement, puisqu'il accompagnait l’échéance ratée du 16 août.

Ottawa-Gatineau

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