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Le maire de Sainte-Brigitte-de-Laval rassure des résidents menacés d'expropriation

Des citoyens de Sainte-Brigitte-de-Laval qui craignent de devoir déménager pour la création d'un parc technologique discutent avec le conseiller municipal, Jean Giroux

Des citoyens de Sainte-Brigitte-de-Laval craignent de devoir déménager pour la création d'un parc technologique

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le maire de Sainte-Brigitte-de-Laval, Carl Thomassin, souhaite améliorer les communications avec des résidents menacés d’expropriation en raison de la construction d’une usine de cannabis.

Au cours des derniers jours, le maire dit avoir rencontré une trentaine de résidents concernés par l’arrivée potentielle d’une usine de cannabis.

On a pris le temps de bien expliquer le dossier. On a beaucoup écouté les citoyens. D’ouvrir la discussion a été très très positif, explique le maire.

On leur a offert la création d’un comité de citoyen pour les informer, dès que ça va bouger, confirmer certains constats avec des promoteurs

Carl Thomassin, maire de Sainte-Brigitte-de-Laval

En août, sept avis de réserve ont été transmis par huissier à autant de propriétaires de Sainte-Brigitte-de-Laval. Pour le moment, la démarche permet à la Ville de mettre leur propriété en réserve pour deux ans.

Quelques résidences, un terrain vacant et une sablière sont visés jusqu'à maintenant. L'objectif est de créer un parc technologique dans le secteur de la rue de l'Escalade face à l'Île Enchanteresse.

Un dernier recours

Le maire réassure assure que l’expropriation demeure une mesure de dernier recours si une telle usine de production de cannabis vient à voir le jour.

C’est sûr qu’au départ, on n’ira pas dans la zone où il a des résidences. S’il faut aller vers les résidences, ce ne sera pas notre premier choix, dit le maire.

Une entreprise toujours en vie

Le propriétaire de Sablière Vallière, qui a reçu un avis de réserve, peut dormir tranquille, explique e maire.

Le propriétaire de l’entreprise a rencontré le directeur de l’urbanisme. Ils se sont entendus. L’entreprise va pouvoir poursuivre ses activités.

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