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Une occasion de monter à bord d’un voilier de la Marine royale canadienne à Sept-Îles

Le navire n'est plus qu'à quelques mètres du quai.

Le NSCM Oriole de la Marine royale canadienne arrive au quai de Sept-Îles.

Photo : Radio-Canada / François Robert

Radio-Canada

Le NSCM Oriole de la Marine royale canadienne est arrivé au quai de Sept-Îles mardi matin pour une visite de 48 h. Le public peut en profiter pour visiter cet impressionnant voilier de 31 mètres construit en 1921.

Le bateau est ouvert aux visiteurs mardi de 13 h à 19 h et mercredi de 9 h à 16 h.

Deux membres d'équipage s'assurent que cette pièce soit immaculée.

Une fois le voilier à quai, l'équipage procède au grand nettoyage avant de laisser les visiteurs monter à bord.

Photo : Radio-Canada / François Robert

C’est une visite dans la cadre de la tournée des Grands Lacs qui se fait chaque année. Ils sont partis environ deux à trois mois, précise l'officier du NCSM Jolliet à Sept-Îles, Hugo Porlier. Ils font le tour. Ils vont en Ontario.Ils descendent jusqu’ici. Quand ils vont partir d’ici ils retourneront à Halifax, leur port d’attache.

Le nécessaire pour combattre un incendie est entreposé dans un coffre sur le pont.

Le matériel en cas d'incendie à bord

Photo : Radio-Canada / François Robert

Il s’agit d’un bateau parfait pour les entraînements, souligne Hugo Porlier. C’est le plus vieux voilier des forces canadiennes. Il a été acheté pour des entraînements.

Des outils de navigation modernes ont été ajoutés sur le navire construit en 1921.

Le poste de pilotage sur le pont

Photo : Radio-Canada / François Robert

Pour apprendre la navigation, il n’y a rien de mieux qu’un voilier. Ça permet [d'apprendre à] contrôler les vents, gérer la marée et de gérer tous les impondérables en mer.

Hugo Porlier, représentant d’affaires publiques du NCSM Jolliet à Sept-Îles

Un des marins à bord, le maître de manœuvre Guillaume Trottier, est membre de l’unité de Sept-Îles. Il en est à sa première mission à bord du NCSM Oriole.

Le marin originaire de Sept-Îles pose près du voilier.

Le maître de manœuvre Guillaume Trottier

Photo : Radio-Canada / François Robert

En plus de ses tâches reliées au bon fonctionnement du voilier, il participe aussi à la formation des cadets. Il doit leur enseigner, par exemple, les principes de base de la voile, comment faire de la vigie, comment conduire le voilier.

L'espace avec four, micro-ondes, lavabo et autres instruments est particulièrement exigu.

L'espace de travail du cuisinier à bord

Photo : Radio-Canada / François Robert

C’est pas mal serré. On est 21 sur le voilier et il n’est pas si grand, note Guillaume Trottier. La cabine avant, par exemple, loge huit personnes. Il y a trois toilettes, aucune douche.

L’équipière et maître de deuxième classe, Émilie Savard, abonde dans le même sens.

Elle porte la casquette et le chandail du NCSM Oriole.

L’équipière et maître de deuxième classe, Émilie Savard

Photo : Radio-Canada / François Robert

Cette réserviste dans la Marine royale canadienne avoue que même si elle aime beaucoup être à bord, elle s’ennuie parfois de son lit à la maison.

Les lits sont très petits et collés les uns sur les autres.

Quatre lits de marins

Photo : Radio-Canada / François Robert

C’est surtout la tranquillité d’une chambre, d’une maison, qu’il n’y a pas à bord. Parce qu’on entend tous les bruits, que ce soit les voiles qui claquent au vent ou les poulies qui grincent, illustre Émilie Savard. Même quand on dort, on entend tout, même le moteur, on entend ce qui se passe sur le pont.

Aller visiter le navire durant son passage à Sept-Îles est aussi une belle occasion pour échanger avec des membres d'équipage et découvrir leur quotidien.

Côte-Nord

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