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Joshua Boyle admet avoir frappé sa femme avec un balai, mais à sa demande

Un montage photo de Joshua Boyle et Caitlan Coleman, à l'extérieur en hiver.

Joshua Boyle et Caitlan Coleman photographiés séparément au palais de justice d'Ottawa, le 27 mars 2019 (archives)

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

La Presse canadienne

L'ancien otage Joshua Boyle reconnaît avoir frappé sa femme, Caitlan Coleman, avec un balai après leur libération, mais affirme l'avoir fait uniquement parce qu'elle avait demandé une fessée.

En contre-interrogatoire devant la Cour supérieure de l'Ontario, Joshua Boyle a nié, mardi, avoir frappé, étranglé ou mordu Mme Coleman dans un moment de colère, alors qu'ils vivaient ensemble à Ottawa après leur retour d'Afghanistan.

M. Boyle, âgé de 36 ans, a plaidé non coupable à différents chefs d'accusation à l'endroit de Mme Coleman, notamment d'agression, d'agression sexuelle et de séquestration, entre octobre et décembre 2017.

Les infractions auraient été commises à leur retour au Canada, après avoir passé cinq ans comme otages d'extrémistes liés aux talibans. Le couple avait été enlevé lors d'un voyage de randonnée en Afghanistan, en 2012.

Alors que M. Boyle se trouvait à la barre des témoins, le procureur Jason Neubauer l'a accusé d'avoir frappé Mme Coleman avec un balai en guise de punition, à la fin du mois de décembre 2017.

L'accusé a déclaré qu'il avait haussé les épaules et avait mollement donné à Mme Coleman quelques coups au derrière avec le balai, puisqu'elle avait insisté pour qu'il le fasse, ajoutant qu'il n'était pas rare qu'elle demande une fessée.

Ottawa-Gatineau

Procès et poursuites