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Le nouveau Colisée de Trois-Rivières sera prêt plus tard que prévu

Le colisée de Trois-Rivières en pleine construction

Le chantier du nouveau colisée de Trois-Rivières, en juin 2019

Photo : Radio-Canada / Jef Fortier

Marie-Pier Bouchard

La construction du nouveau Colisée de Trois-Rivières accuse un retard de trois mois. La Ville dit l'avoir appris vendredi dernier à l'occasion d'une rencontre avec l'entrepreneur responsable du projet, Groupe TEQ.

La Ville de Trois-Rivières a affirmé mardi, lors d'un point de presse, que le nouveau Colisée devrait lui être livré au mois de mars pour une ouverture au public au cours de l'été.

En juin dernier, le maire Jean Lamarche avait indiqué que la construction du nouveau Colisée devait être complétée en janvier 2020.

La grève des grutiers au printemps 2018, la pénurie de main d'oeuvre et quelques modifications apportées au projet en cours de route sont les principales causes qui expliquent ce retard selon le directeur du génie à la Ville, Patrice Gingras.

C’est pas un retard qui me surprend, dans les chantiers de cette envergure là un retard de trois mois c’est quand même minime.

Patrice Gingras, directeur du génie à la Ville de Trois-Rivières

Parmi les quelques changements, M. Gingras présente l'exemple des bandes de patinoire.

La LHJMQ a changé au niveau de ses normes de bandes en janvier 2019. Ça a impliqué qu’il a fallu revoir au niveau de la conception de TEQ parce que c’est un contrat clé en main donc il s'occupe de la conception, construction et surveillance. [...] Il y a qu'un seul fournisseur de bandes et deux distributeurs au Québec je crois, donc c’est une demande de changement qui peut avoir influencé les délais, explique-t-il.

Trois personnes, deux hommes et une femme, rencontre les médias pour un point de presse à l'extérieur.

Maryse Bellemare, conseillère municipale, Jean Lamarche, maire de Trois-Rivières et Patrice Gingras, directeur du génie à la Ville.

Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Bouchard

Patrice Gingras ajoute qu'actuellement, il n'y a aucun dépassement de coûts. On est en deçà du budget qui a été alloué pour le Colisée qui est de 60,6 millions de dollars, précise-t-il.

Par ailleurs, le contrat entre la Ville de Trois-Rivières et Groupe TEQ prévoit une pénalité de 5000$ par jour de retard.

Ça va se faire à la fin du contrat, du chantier, départager quelles pénalités, quels jours sont imputables à l’entrepreneur et quels jours ne lui sont pas imputables, explique Patrice Gingras.

Bien que Groupe TEQ lui présente un suivi toutes les deux semaines depuis le début du chantier, la Ville dit avoir été informée de ce retard de trois mois seulement à la fin de la semaine dernière.

Une situation qui s'explique par le fait que selon le contrat, l'ensemble des sous-traitants étaient tenus de présenter une mise à jour de leur échéancier au mois de septembre.

Gens qui posent des panneaux sur le colisée

Le futur colisée est en pleine construction au District 55, à Trois-Rivières, à l'intersection des autoroutes 40 et 55.

Photo : Radio-Canada / Jef Fortier

Souci de transparence

C'est dans un souci de transparence à la lumière des nouvelles informations obtenues à la fin de la semaine dernière et pour rassurer la population que le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, tenait à présenter cette mise au point.

Est-ce qu’il se pourrait qu’il y ait une surprise? Je pense qu’à cette question, la réponse sera toujours oui. Mais nous, par souci de transparence on vous donne l'information telle qu'on l’a aujourd’hui, dit M. Lamarche.

Selon Jean Lamarche, à ce moment-ci, on ne peut pas parler de surprise.

Il y a un suivi serré qui se fait en ce moment, assure-t-il. Du côté de la Ville, on a des gens sur place qui font un audit, qui font une surveillance de chantier, nos équipes sont là. Lorsqu'on arrive avec une rencontre comme celle-ci, on vient parler d’une confirmation de l’entrepreneur d’un délai pour la livraison à la Ville.

Que reste-t-il à faire concrètement sur le chantier? Les gradins, la pose des bandes, le système de refroidissement sous la glace et les dalles de béton des glaces. Un peu de couverture extérieur, de la maçonnerie, répond Patrice Gingras.

Mauricie et Centre du Québec

Politique municipale