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Cinq policiers de Uashat mak Mani-Utenam devant le Comité de déontologie policière

Sécurité publique de Uashat-Maliotenam.

Sécurité publique de Uashat-Maliotenam

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Cinq membres et anciens membres du Service de police de Uashat mak Mani-Utemam (SPUM) comparaissent devant le Comité de déontologie policière mardi.

Ces cinq personnes sont accusées de manquements à leur code de déontologie dans le dossier d’un enfant qui aurait été agressé sexuellement.

Les policiers Pascal Bérubé, Guy Olivier et Raynald Malec, l’ancien directeur du corps policier, Normand Ambroise, ainsi que l’ancien directeur adjoint, Gilbert Vollant, sont visés par ces accusations.

Le sergent Pascal Bérubé, du Service de police de Uashat mak Mani-Utenam.

Le sergent Pascal Bérubé fait partie des cinq personnes qui font face à des accusations du Comité de déontologie policière.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Les cinq hommes sont notamment accusés d’avoir omis de faire les démarches nécessaires pour l’enregistrement et l’analyse d’une trousse médico-légale. On leur reproche également d’avoir négligé de faire les suivis et les interventions nécessaires pour informer et protéger la présumée victime.

Le comité siégera pendant trois semaines dans la communauté innue près de Sept-Îles.

Mardi après-midi, la juge administrative a entendu les témoignages des parents de la victime présumée. Sa mère a raconté, la voix serrée par l'émotion, comment elle avait déposé quatre plaintes sans jamais avoir de suivi ou de rappel de la part des policiers.

Selon son témoignage, lors de la deuxième plainte, un des policiers cités, Guy Olivier, aurait invité la mère et son enfant à se rendre sur les lieux de l'agression présumée. Par la suite, rien n'aurait été fait. Le père serait allé voir les policiers pour comprendre les procédures, mais personne ne lui aurait répondu.

Cet interrogatoire a été suivi par un contre-interrogatoire des témoins.

Côte-Nord

Procès et poursuites