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Des pêcheurs touchés par Dorian tenteront d’emprunter des bateaux

Un bateau échoué à Petit-Cap après la tempête.

Des bateaux de pêche poussés par Dorian se sont échoués sur la grève à Petit-Cap.

Photo : Radio-Canada / Jean-Philippe Hughes

Radio-Canada

La tempête Dorian a rendu inutilisables une demi-douzaine de bateaux, poussés sur la grève, dans le sud-est du Nouveau-Brunswick, en pleine saison de pêche.

En attendant de les faire réparer, avec l’aide des assureurs, des pêcheurs comme Jean-Luc LeBlanc de Petit-Cap sont à la recherche d’un bateau de rechange pour poursuivre la saison.

Faut que je trouve un bateau pour finir ma saison. Je vais perdre ma semaine. Faut que j’aille à la pêche de nouveau!

Jean-Luc LeBlanc, pêcheur de homard
Un homme sur la berge devant un bateau.

Jean-Luc Leblanc a perdu son bateau durant la tempête. Il ne sait pas s'il pourra le récupérer.

Photo : Radio-Canada / Kassandra Nadeau

Pour les pêcheurs, la perte de jours de pêche est aussi préoccupante que les dommages subis à leurs bateaux, qui sont généralement assurés, affirme le directeur général de l’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM), Martin Mallet.

C’est sûr que les pêcheurs ont des assurances, mais on récupère difficilement les journées perdues. Perdre une semaine, une semaine et demie, c’est énorme!

M. Mallet et d’autres représentants de l’UPM n’ont pas encore un portrait clair des dégâts causés par Dorian aux flottilles de pêche. Ils se rendront sur les quais au cours des prochains jours pour faire une évaluation et voir dans quelle mesure ils peuvent aider les pêcheurs touchés.

Martin Mallet de l'Union des pêcheurs des Maritimes pose, bras croisés, devant une bâtisse en bord de mer.

Martin Mallet fera le tour des quais dans les prochains jours pour constater les dommages.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

Le prêt de bateaux par des pêcheurs qui ne vont pas en mer, à cette période de l'année, est une option, confirme Martin Mallet.

Si on peut les aider à prendre contact avec des pêcheurs peut-être de la Péninsule acadienne ou d’autres régions qui ne sont pas en pêche tout de suite pour peut-être emprunter des bateaux, c’est des choses comme ça qu’on va travailler dessus dans les prochains jours.

Deux bateaux submergés.

Des bateaux ont coulé au quai de Covehead à l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Radio-Canada / Paul Légère

Les pêcheurs s’étaient-ils suffisamment préparés à faire face à cette tempête? Les pêcheurs, rappelle M. Mallet, essuient fréquemment de fortes tempêtes, particulièrement l’automne, mais Dorian était hors norme.

On peut difficilement se préparer à des tempêtes de cette envergure-là, conclut-il.

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Industrie des pêches