•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Canola : Ottawa demande une rencontre avec la Chine devant l'OMC

Des fleurs jaunes de canola en Alberta.

Des fleurs jaunes de canola en Alberta.

Photo : Reuters / Todd Korol

Radio-Canada

Le gouvernement du Canada a officiellement demandé une rencontre avec la Chine devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour contester la décision de ce pays de bloquer les exportations canadiennes de canola, a déclaré, vendredi, le ministre du Commerce, Jim Carr.

« Le Canada poursuit sa collaboration avec la Chine à divers niveaux afin de régler la question. Afin de faire des progrès, le Canada cherche à tenir des consultations bilatérales dans le cadre de l'OMC, ce qui est la prochaine étape habituelle lorsque la collaboration directe ne débouche pas sur un règlement », a indiqué le ministre dans un communiqué.

Nous prenons ce dossier très au sérieux et nous savons qu’il s’agit d’une période difficile pour les familles d’agriculteurs touchées, ajoute le communiqué. Nous défendons notre système rigoureux d’inspection des aliments et continuerons de tenir les agriculteurs, les producteurs et les autres intervenants informés des progrès réalisés.

La Chine a annoncé au printemps qu’elle suspendait les importations de canola canadien, en raison du conflit diplomatique qui perdure depuis l’arrestation à Vancouver de la dirigeante de l’entreprise Huawei, Meng Wanzhou.

La Chine a répliqué en emprisonnant deux Canadiens, l'ex-diplomate Michael Kovrig et l'entrepreneur Michael Spavor, sur des soupçons d'espionnage.

Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré cette semaine que la Chine utilisait ces détentions arbitraires comme un moyen d'atteindre ses objectifs politiques internationaux et nationaux.

Ce commentaire a suscité l'ire d'un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères vendredi, qui a réitéré la position de Pékin selon laquelle l'arrestation de Mme Meng n'avait aucune base légale et que le Canada agissait comme un pion américain.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Alberta

Politique internationale