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La pilote disparue près de Sherbrooke toujours introuvable

Une jeune femme de 22 ans, Hind Barch, prend un égoportrait.

Hind Barch, 22 ans

Photo : FACEBOOK

Radio-Canada

La pilote Hind Barch, une étudiante de 22 ans à l'école nationale d'aérotechnique et diplômée de Cargair, et son avion demeurent toujours introuvables, deux jours après que ceux-ci eurent disparu près de Sherbrooke dans la nuit de mercredi à jeudi.

Les recherches ont été arrêtées aux environ de 20 h vendredi soir et devraient reprendre tôt samedi matin, a confirmé la Sûreté du Québec

Selon les plus récentes informations, l'appareil recherché, un avion de type Cessna 172, pourrait se trouver à proximité du lac Miller, à Saint-Denis-de-Brompton, où un signal cellulaire a été repéré. Le lac est toutefois entouré d'une forêt dense de 180 kilomètres carrés.

L'avion qui appartient à l'école d'aviation Cargair est parti dans un premier temps de Mirabel en direction de Sherbrooke et n'est jamais revenu à son point de départ.

Une centaine de bénévoles sur le chemin de la Grande-Ligne à Racine

Une centaine de bénévoles participent aux recherches pour retrouver le Cessna disparu.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Marcoux

La présidente de Cargair confirme que les deux pilotes désiraient avoir plus d'expérience de pilotage de nuit. Elles ont décollé de Mirabel vers 21 h. Elles devaient faire un touch and go [se poser rapidement et repartir] à Sherbrooke si les conditions le permettaient. Ce n'était pas une obligation. Elles devaient revenir à Mirabel. Elles ne se sont pas rendues à Sherbrooke. Les événements se sont produits entre Mirabel et Sherbrooke.

Mme Prud'homme soutient que le dernier signal cellulaire émis par la pilote se situe environ 37 km au nord-ouest de Sherbrooke, dans le secteur de Racine.

Photo de l'avion recherché.

Le Cessna qui est recherché.

Photo : Cargair

Elle confirme que la pilote disparue a son permis de pilotage en bonne et due forme et qu'elle aspire à une carrière dans le domaine. C'est une jeune femme de 22 ans extraordinaire qui aspire à devenir pilote professionnelle. Elle est avec nous depuis plusieurs mois, c'est pour ça que c'est très touchant.

Josée Prud'homme s'est rendue à Racine vendredi, où une centaine de bénévoles sont réunis sur le chemin de la Grande-Ligne. C'est toujours des durs moments pour la communauté aéronautique québécoise. Nous sommes une grande famille dans l'aviation. Chaque fois qu'un événement arrive, on est toujours très perturbés par tout ça. C'est très émotif, a-t-elle dit.

La présidente affirme avoir parlé avec l'autre pilote.Lors d'un incident aéronautique, le Bureau de la sécurité (BST) dans les transports prend en charge l'enquête dès la première minute. Je ne suis pas autorisée à vous dire quoi que ce soit en raison de cette priorité accordée au BST.

Les citoyens qui ont de l'information au sujet de cette disparition sont priés de contacter la centrale de l'information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Recherches intensives

C'est vers 1 h, dans la nuit de mercredi à jeudi, que le Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage de Trenton a reçu un appel concernant la disparition de cet avion. Après analyse, l'Armée canadienne a dépêché un Hercules, un Griffon et un autre hélicoptère pour repérer l'engin.

Au total, 50 employés de l'Armée sont mobilisés dans cette opération de recherche qui est coordonnée par l'Aviation royale canadienne.

Vendredi matin, un hélicoptère Griffon et un avion Hercules sont partis de Trenton, en Ontario, et un Griffon a quitté l'aéroport de Saint-Hubert pour venir participer aux recherches.

La Sûreté du Québec (SQ) prête assistance à l'Armée dans les recherches. En plus de leur hélicoptère qui survole la région de Racine, des policiers à la recherche d'information rencontrent présentement des citoyens du secteur.

Des bénévoles de l'organisme Sauvetage et recherche aériens du Québec (SERABEC) s'impliquent également. On travaille conjointement avec l'Armée, qui nous a appelés pour nous demander notre aide. Elle nous donne un carré de recherche pour essayer de retrouver l'épave qui est tombée, explique Patrick Houle.

Aussi, une centaine de bénévoles ratissent au sol un secteur boisé de Racine. Ici, il y a beaucoup de végétation. C'est difficile pour les appareils en vol de voir les appareils qui pourraient être enfouis sous les arbres. On a décidé de faire une battue pour aller voir visuellement ce qu'il se passe, explique le responsable de cette portion d'opération, Pascal Brabant.

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