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Des rues partagées souhaitées dans le Vieux-Nord dès l'an prochain

Des gens assis, vu de dos, écoutant un conférencier.

une trentaine de citoyens se sont déplacés au pavillon Armand-Nadeau, au parc Jacques-Cartier, pour assister à une conférence de Tristan Bougie, un chargé de projet au Centre d'écologie urbaine de Montréal, sur le concept des rues partagées.

Photo : Radio-Canada / Charles Beaudoin

Radio-Canada

La communauté du parc de l'Ancienne-Caserne dans le Vieux-Nord de Sherbrooke entend solliciter les élus, lors du prochain conseil municipal le 16 septembre, afin d'obtenir un appui budgétaire pour l'inauguration de rues partagées en 2020.

Ce serait dans l'idéal des cas, note la porte-parole de la communauté, Stéphanie Leclerc. Je sais que parfois la municipalité a des délais et que ce n'est pas une priorité, mais à ce que je vois ce soir, il y a une panoplie de citoyens qui ont envie de se mobiliser.

Jeudi soir, une trentaine de citoyens s'étaient déplacés au pavillon Armand-Nadeau, au parc Jacques-Cartier, pour assister à une conférence de Tristan Bougie, un chargé de projet au Centre d'écologie urbaine de Montréal.

Tristan Bougie.

Tristan Bougie

Photo : Radio-Canada / Charles Beaudoin

Le but, c'était de rassembler les personnes qui se sentent concernées et qui ont envie de se mobiliser pour entamer des démarches pour concrétiser ce projet de rues partagées à Sherbrooke, mentionne Mme Leclerc, qui dit avoir relever un intérêt citoyen également pour transformer les rues Amherst et de Dorval.

Des citoyens voisins du quartier œuvrent, quant à eux, depuis un an à faire des rues Québec, London, Walton et Stanley des rues partagées.

Une carte indiquant l'endroit des rues partagées.

Les rues en rouge pourraient devenir des « rues partagées ».

Photo : Google Map

Différents projets, majoritairement réalisés à Montréal, ont été présentés pour illustrer les formes que peut prendre ce type de chemin public où la limite de vitesse est réduite pour donner la priorité aux piétons.

Ces lieux-là, c'est un peu l'extension de la cour arrière de certaines personnes qui n'en ont pas, qui ont peut-être un balcon et qui ont peu d'espaces extérieurs dont ils peuvent profiter. Ça devient des lieux de détente et de socialisation, explique Tristan Bougie.

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