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Les élus de l'Abitibi-Témiscamingue veulent un sommet sur le transport interrégional

Les autobus Maheux

Les autobus Maheux (archives)

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Piel Côté

La Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue (CPAT) souhaite que Québec organise un sommet sur le transport collectif régional interurbain.

C'est ce qu'ils ont dit à l'adjoint parlementaire du ministre des Transports, Claude Reid, alors qu'il est de passage en Abitibi-Témiscamingue pour la Tournée régionale sur le financement de la mobilité au Québec.

Les élus et le représentant du gouvernement se sont rencontrés mercredi à Rouyn-Noranda afin de discuter du financement du transport.

En plus des cinq MRC de la région, la CPAT a sollicité des appuis provenant d'un peu partout au Québec et une dizaine d'autres MRC ont signifié leur soutien aux préfets de la région afin qu'un sommet sur le transport régional soit organisé.

Un sommet sur le transport collectif interurbain interrégional permettrait de mettre le doigt sur des solutions porteuses et concrètes qui impliquent l'intervention de l'état, mentionne la préfète du Témiscamingue, Claire Bolduc.

C'est une façon de répondre aux enjeux de toutes les régions et de le faire de façon équitable, ajoute-t-elle.

Il y a 19 mois, avec le dépôt d'un avis au ministère des Transports, la CPAT dénonçait l'absence d'investissement et de stratégie gouvernementale en ce qui concerne le transport collectif interurbain dans les régions du Québec.

Nous devons rappeler qu'outre Montréal et Québec, qui ont des demandes tout à fait légitimes, l'Abitibi-Témiscamingue et plusieurs régions du Québec composent avec des réalités et des besoins en transport collectif régional interurbain qui se retrouvent dans l'angle mort des fonctionnaires de Québec, explique M. Pierre Corbeil, préfet de la MRC de la Vallée-de-l'Or, par voie de communiqué.

Si on ne fait qu'en parler entre nous, ça va rester lettre morte, car on ne possède pas de leviers dont dispose l'État, comme des pouvoirs de taxation ou des budgets appropriés, souligne aussi M. Corbeil, qui rappelle que Québec consacre moins de 1 % de son budget global du transport collectif qui est attribué à l'organisation du transport interurbain régional de la province.

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