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Une psychologue rassure les parents au sujet de l’anxiété de la rentrée

Une femme sourit dans une pièce. Derrière elle se trouve une étagère et des diplômes sont accrochés au mur.

Le retour à l'école peut être synonyme de harcèlement, de mauvaises notes et de solitude chez certains enfants. La psychologue Lauren Chance conseille aux parents de rester attentifs à leurs signes de détresse.

Photo : Radio-Canada / Laura Glowacki

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le retour sur les bancs de l'école peut être cause d'anxiété chez certains enfants. La psychologue clinicienne au Manitoba Adolescent Treatment Center, Laurence Chance, estime que cette anxiété est « normale », mais encourage les parents à préparer leurs enfants et à poursuivre le dialogue.

À 12 ans, Maximus Rozitis, préférerait jouer au jeu vidéo Minecraft plutôt que de penser à l'inévitable : son premier jour d’école, mercredi. Le garçon raconte qu’il se faisait harceler de façon permanente l’année dernière, alors qu’il était en sixième année.

Aucun des conseils que l’on m’a donnés n’a fonctionné, dit-il. Laisser faire et ne rien dire ne marche jamais, ça rend même les choses encore pires

Une mère et son fils de 12 ans sont assis sur un canapé.

Le fils de Tracy Granger, Maximus Rozitis appréhende son entrée en septième année après avoir subi du harcèlement à l'école.

Photo : Radio-Canada / Warren Kay

Sa mère, Tracy Granger, se sent impuissante pour l'aider. En tant qu’adulte, si on ne se sent pas bien dans un espace de travail, on cherche un nouveau travail, dit-elle en ajoutant qu’elle doit continuer à l’envoyer à l’école. L’enseignement à domicile n’est pas une option dans sa situation.

L’anxiété, c’est craindre l’inconnu. Plus on donnera des informations aux enfants [sur ce nouvel environnement] mieux ils seront préparés et moins ils seront inquiets, dit Mme Chance pour rassurer les parents dans la situation de Tracy Granger.

Le refus de parler de l’école et la réticence à y retourner sont les symptômes les plus communs, déclare la psychologue.

Lauren Chance conseille aux parents d’aborder avec leurs enfants le sujet des recours possibles contre le harcèlement : laisser faire, demander à l’autre enfant d’arrêter, etc.

Si ces méthodes sont inefficaces, elle les encourage à créer un cercle social autour de l’enfant, et à en discuter avec l’école et les professeurs.

Même si l’enfant se fait harceler, il aura toujours ce groupe autour de lui, cela peut vraiment l’aider à se sentir protégé, explique Mme Chance.

Si les symptômes d’anxiété persistent après plus d’un mois, Lauren Chance suggère toutefois de contacter un psychologue.

Si l’enfant se plaint de maux d’estomac ou craint vraiment d’aller à l'école, refusant même d’y aller parfois, ou encore revient de l’école très angoissé, je recommanderais de contacter un professionnel, indique-t-elle.

Avec les informations de Laura Glowacki, CBC News

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