•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une rentrée scolaire marquée par une pénurie de personnel

Un enfant avec un sac à dos sort d'un autobus scolaire et se dirige vers d'autres enfants.

15 000 élèves commencent une nouvelle année scolaire au District scolaire francophone Sud, au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le District scolaire francophone Sud (DSFS) assure avoir juste assez d’enseignants pour la rentrée scolaire, mardi, mais il ne peut en dire autant pour les suppléants, les chauffeurs d’autobus et les concierges.

Ils sont plus de 15 000 élèves à commencer une nouvelle année scolaire mardi au sein du DSFS. Ce dernier évite de justesse la pénurie d’enseignants. Il a misé à la fois sur le recrutement d’enseignants à l’extérieur de la province et sur les finissants à l'université.

Les étudiants de l’Université de Moncton, on a tout devancé notre processus de placement du personnel, explique la directrice générale du DSFS, Monique Boudreau.

Mais pour une deuxième année de suite, le DSFS connaît un manque criant de chauffeurs d’autobus, de suppléants et de concierges.

L’an dernier, cette pénurie a causé d’importantes conséquences. Par exemple, les critères pour devenir suppléants ont été changés et plusieurs des nouvelles recrues n’avaient aucune expérience en enseignement.

Du côté des chauffeurs d’autobus, plusieurs problèmes de trajets ont mené à plusieurs reprises à des retards à l’école pour de nombreux élèves.

Le DSFS souligne qu’il y a plus de suppléants, de chauffeurs d’autobus et de concierges que l’année passée. Mais le besoin se fait toujours criant, surtout dans les régions de Miramichi, de Fredericton et de Saint-Jean.

On a fait l’embauche d’une [recruteuse] l’année dernière, puis elle met plusieurs stratégies en place, explique Monique Boudreau. Elle se déplace dans les milieux, à l’extérieur de la province, du pays. On utilise beaucoup les médias sociaux également. On encourage même le bouche à oreille.

À la veille de la rentrée, le recrutement n’est donc pas terminé.

Avec les informations de Marielle Guimond

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !