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Le projet touristique de la prison Winter de Sherbrooke n'est pas mort

La vieille prison de la rue Winter à Sherbrooke

La vieille prison de la rue Winter à Sherbrooke

Photo : Radio-Canada / Annie Corriveau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Près de 30 ans après la fermeture de l'établissement, le projet de réhabilitation de l'ancienne prison Winter à Sherbrooke est encore bien vivant. Des citoyens caressent toujours le rêve de donner une seconde vie à cet édifice plus que centenaire.

La Société de sauvegarde a pour objectif de faire visiter la prison afin que les gens puissent voir son plan architectural et connaître son histoire. Pour y arriver, il faudrait investir au minimum 100 000 $ pour remettre le bâtiment aux normes.

Une visite de la prison a eu lieu la semaine dernière avec des élus et des représentants de Destination Sherbrooke. On nous a demandé différents scénarios allant de la simple réouverture au projet total de 8 millions de dollars. Entre les deux, il y a plusieurs étapes où il pourrait y avoir un sujet mitoyen où on pourrait réussir notre mission d'interprétation, d'animation et de transformer l'endroit en musée pour que les gens puissent le découvrir, indique le directeur général par intérim de la Société d'histoire de Sherbrooke, David Lacoste.

Selon lui, le scénario mitoyen demanderait des investissements de près de 1,5 million de dollars.

Le projet de revitalisation est dans l'air depuis de nombreuses années. L'automne dernier, le comité de sauvegarde de la prison avait dû mettre le tout sur la glace, car le budget d'immobilisation adopté en octobre par les élus sherbrookois ne prévoyait pas d'investissement dans ce projet longuement attendu par plusieurs.

L'ancienne prison Winter a ouvert ses portes en 1865 et a été fermée en 1990. Son architecture a été inspirée d'une tendance italienne du 15e siècle. Parmi les richesses de la prison, on compte une grande enceinte extérieure faite de pierres ainsi qu'une verrière qui servait de source d'éclairage. À Sherbrooke, c'est le plus vieil édifice de brique ou de pierre encore debout. Il a une valeur locale. Il a aussi une valeur historique. On se fait appeler régulièrement pour faire des visites ou des cours juridiques, d'architecture, d'histoire. Il y a une possibilité très grande d'interprétation, croit M. Lacoste.

À l'époque, elle comptait 51 cellules, mais la prison pouvait parfois accueillir jusqu'à 96 détenus en même temps.

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