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La cathédrale de Rimouski n’est plus assurée

La cathédrale de Rimouski

La cathédrale de Rimouski n'est plus assurée depuis le 25 juillet 2019. (archives)

Photo : Radio-Canada / Julie Tremblay

Miriane Demers-Lemay

La cathédrale de Rimouski n’est plus couverte par les assurances, ce qui paralyse la Fabrique Saint-Germain, qui gère la cathédrale.

L’Assurance mutuelle des fabriques a révoqué la police d’assurance de la cathédrale le 25 juillet dernier, selon le marguillier Jean-Charles Lechasseur.

Parmi les raisons évoquées, M. Lechasseur cite l’absence de président à la tête de la Fabrique Saint-Germain.

Il fallait avoir un président pour avoir la capacité de passer et de signer des résolutions, et, sur le plan financier, il fallait avoir un fonds de roulement, explique-t-il, en ajoutant que ces éléments étaient réclamés depuis des mois par les marguilliers.

Michel Francœur, qui devait assumer la présidence, a confirmé qu’il avait décidé de ne pas remplir cette fonction en raison de cette absence d’assurances.

On est dans une impasse, observe Jean-Charles Lechasseur, qui ajoute qu’il y a urgence d’agir et qui insiste sur l’importance pour toute institution d’être assurée, ne serait-ce que pour protéger le bâtiment des sinistres.

De plus, il est très difficile pour un organisme dont la police d’assurance a été révoquée d’obtenir une couverture d’une autre compagnie d’assurances, selon le président du Regroupement diocésain pour la sauvegarde de la cathédrale, Jacques Landry, en entrevue à l'émission Même fréquence, jeudi.

Écoutez l'entrevue avec Jacques Landry à Même fréquence

Ce dernier ajoute que l’Assurance mutuelle des fabriques aurait également évoqué une fuite d’eau dans le bâtiment ainsi que des problèmes sur le clocher pour justifier sa décision. Selon lui, ces problèmes ont déjà été réparés au cours des derniers mois.

Les marguilliers sont là, mais ils ont pieds et mains liés parce qu’il n’y a pas de président.

Jacques Landry, président du Regroupement diocésain pour la sauvegarde de la cathédrale

Jean-Charles Lechasseur assure que les membres de la Fabrique et l’archevêché collaborent pour trouver des solutions à cette situation. Une première rencontre a déjà eu lieu, dit-il, en espérant que les demandes pour la création d’un fonds de roulement seront entendues.

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