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Un major de l'armée accusé d'agression sexuelle

L'uniforme des Forces armées canadiennes.

L'uniforme des Forces armées canadiennes

Photo : Radio-Canada

Un officier supérieur des Forces canadiennes fait face à des accusations de nature sexuelle concernant des événements qui seraient survenus lors de camps de cadets, dans la région de Québec.

Le major Richard Masson, 51 ans, a comparu jeudi matin au palais de justice de Québec. Il est accusé d'avoir incité une adolescente à le toucher et il aurait eu des contacts sexuels avec elle, entre 1996 et 1998.

Masson, qui avait la fin de la vingtaine à l'époque, se trouvait alors en situation d'autorité envers la plaignante qui était âgée de 15 à 17 ans.

La présumée victime aujourd'hui dans la trentaine a fait carrière dans l'armée après avoir participé aux camps des cadets. L'accusé demeure en liberté pendant le processus judiciaire et n'a pas le droit de s'approcher d'elle.

Le major Masson, qui a fait partie du Royal 22e Régiment à Valcartier, a par la suite occupé un poste de direction pour les Forces à Ottawa.

Tribunal civil

Le militaire avait d'abord été accusé devant la cour martiale, en mars 2018, mais les accusations ont été retirées à la suite d'une décision de la Cour d'appel martiale.

Les accusations qui peuvent entraîner une condamnation de plus de cinq ans ne peuvent donc plus être traitées par le tribunal militaire.

« C'est pourquoi le service national des enquêtes s'est tourné vers les autorités civiles, en l'occurrence le DPCP, afin d'évaluer le dossier en vue d'un éventuel dépôt des accusations », a expliqué le procureur au dossier, Me Michel Bérubé du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Richard Masson n'était pas présent lors de l'audience, laissant le soin à un avocat de le représenter.

Au moment de publier ce texte, les Forces canadiennes n'avaient pas répondu à nos demandes d'information concernant le statut de l'accusé au sein de l'organisation.

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