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Des brigadiers moins présents près des écoles à Québec

Rentrée des classes : des heures coupées de 20 %

Un brigadier scolaire à Québec

Le temps de travail des brigadiers est coupé de 20 % à Québec, dénonce leur syndicat

Photo : Radio-Canada

Les enfants de Québec qui se rendent à l'école à pied auront droit à moins de surveillance de la part de brigadiers scolaires cette année. La Ville aurait amputé leurs horaires de travail d'environ 20 %, selon leur syndicat, qui craint désormais pour la sécurité des écoliers.

« Premièrement, les parents ne le savent pas. Puis les écoles ne le savent pas plus. Ce n'est à la demande des écoles qu'ils ont diminué ça  », déplore Francine Bédard, présidente du Syndicat des brigadiers.

« Je suis inquiet comme papa et on devrait peut-être tous l'être », lance Yanick Labrecque, conseiller au Syndicat canadien de la fonction publique.

Il dénonce la manière dont la Ville de Québec a agi dans le dossier. Selon lui, les quelque 240 brigadiers de la Ville ont été informés de leurs horaires réduits uniquement mercredi, au terme d'une rencontre, dans une lettre.

Depuis, M. Labrecque s'affaire à compiler les réductions d'heures de travail encaissées par ses membres. Actuellement, il dit avoir recensé plus de 20 % de coupes, qu'il qualifie de « draconiennes ».

Sans être alarmiste, il y a moins de services à la population et il y a moins de temps où il va y avoir quelqu'un pour faire traverser les enfants en face des écoles.

Yanick Labrecque, conseiller syndical au SCFP

Au moment de nous accorder une entrevue, il n'était pas en mesure de chiffrer le nombre d'heures de travail normalement effectuées par les brigadiers de la Ville au cours d'une année scolaire.

« La sécurité des enfants est toujours assurée ; les horaires prévoient des brigadiers lorsque des écoliers sont présents », assure pour sa part Wendy Whittom, porte-parole de la Ville de Québec.

« S’il advenait qu’une situation changeait ou qu’un brigadier note que son horaire ne correspond pas à l’achalandage de son intersection, nous évaluons l’horaire du brigadier et l’ajustons si nécessaire.  »

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