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TDSB prévoit éliminer près de 300 postes à la suite des coupes du gouvernement Ford

Des pupitres dans une classe d'école vide.

Le Conseil scolaire public anglais de Toronto affirme que certains enseignants perdront leur emploi, à cause des compressions provinciales.

Photo : iStock

Radio-Canada

Le Conseil scolaire public anglais de Toronto (TDSB) estime qu'il devra supprimer 296 postes, en raison des compressions du gouvernement Ford en éducation.

Selon un rapport présenté mercredi aux conseillers scolaires du TDSB, cette élimination de postes permettrait d'épargner 47 millions de dollars cette année.

Des 296 postes retranchés, 190 seraient des mises à pied, visant environ 150 enseignants du secondaire et 40 employés administratifs et de soutien.

La centaine d'autres postes touchés seraient ceux de psychologues, de conseillers pédagogiques et de travailleurs sociaux quittant le Conseil ou prenant leur retraite, et qui ne seraient pas remplacés.

Aucun enseignant du primaire ne perdrait son emploi.

Le Conseil dit être contraint d'effectuer ces compressions en raison de la baisse de 42 millions du financement qu'elle reçoit de la province, en plus d'un déficit structurel de 25 millions.

Le gouvernement Ford avait pourtant promis au printemps dernier qu'aucun enseignant ne perdrait son emploi et que les postes touchés seraient éliminés grâce à l'attrition.

Le ministre de l'Éducation, Stephen Lecce, a blâmé le TDSB, mercredi, soulignant que le Conseil a un déficit structurel depuis cinq ans, soit bien avant les compressions budgétaires de son gouvernement.

Ces déficits structurels existaient, dit-il, alors que l'ancien et le présent gouvernements ont accru les investissements [en éducation] à leur niveau le plus élevé de l'histoire ontarienne.

Le ministre affirme que des enseignants pourraient être réembauchés au cours des prochaines semaines.

Le TDSB concède que le nombre d'enseignants touchés pourrait changer, une fois que les nombres exacts de départs à la retraite et d'inscriptions d'élèves seront connus.

Pour sa part, le président de l'Association des enseignants franco-ontariens (AEFO), Rémi Sabourin, affirme qu'il est trop tôt pour savoir quel sera l'impact des coupes provinciales sur les effectifs dans les écoles françaises.

Chose certaine, il va y avoir des coupes, dit-il en entrevue à l'émission Y'a pas deux matins pareils. Il précise toutefois que le couperet pourrait tomber avant tout sur les postes du personnel non enseignant.

Avec les informations de CBC News

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Toronto

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