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Pilotes acrobatiques : des histoires fascinantes dans les airs comme sur terre

Le 2e Spectacle aérien de Rivière-du-Loup a fasciné petits et grands dimanche.

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

Radio-Canada

Un millier de personnes avaient les yeux rivés au ciel pour admirer les prouesses de pilotes acrobatiques invités au second Spectacle aérien de Rivière-du-Loup. Portrait de ces pilotes qui carburent à l'adrénaline.

Todd Farrell a pris sa retraite en tant que pilote de l’Aviation royale canadienne. Après avoir été aux commandes de Boeing 767 et avoir survécu à un cancer de stade 4, il est maintenant pilote acrobatique.

Nous allons de 0 km/h, quand l'appareil est stable et suspendu dans le vide, jusqu'à 320 km/h, raconte-t-il.

Le pilote Todd Farrell devant son avion.

Todd Farrell continue de vivre sa passion pour le vol acrobatique.

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

De son côté, Rick Volker allie sa passion pour l’acrobatie aérienne à son métier de... dentiste. Il a même déplacé son cabinet à côté d’un aéroport pour pouvoir s’exercer pendant ses pauses repas. C'est la 23e année qu'il participe à des spectacles aériens.

Je ne recherche pas le frisson, c'est la vitesse! s’exclame-t-il. J'aime quand les choses vont vite, et que tu dois prendre une décision rapidement.

Avions des Snowbirds

Les Snowbirds faisaient partie de la programmation du 2e Spectacle aérien de Rivière-du-Loup

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

À 77 ans, Gordon Price a 60 ans de pilotage derrière la cravate. Et l'heure de la retraite n'a pas encore sonné.

Je regardais toujours les avions dans le ciel, raconte celui qui a commencé à voler à 17 ans et qui tient toujours un bar à whisky en Ontario. J'ai arrêté sept ans quand j'ai pris ma retraite [...] puis j'ai recommencé, et ce sont les plus beaux moments de ma vie.

Pour l'instant, une troisième présentation du Spectacle aérien de Rivière-du-Loup n'est pas confirmée. En raison de la charge de travail, l'organisation souhaite prendre une pause d'au moins un an.

D’après un reportage de Laurie Dufresne

Bas-Saint-Laurent

Société