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Les conservateurs promettent de mieux protéger les femmes contre la violence

Rochelle Squires, une femme, devant un microphone avec, en arrière-plan, une autre dame.

La candidate conservatrice dans Riel, Rochelle Squires a souligné l'engagement de son parti envers les femmes victimes de violence conjugale.

Photo : Radio-Canada / Thomas Asselin

Radio-Canada

Le Parti progressiste-conservateur du Manitoba promet d’améliorer l’aide aux victimes de violence conjugale et d’agression sexuelle.

« Trop de femmes sont victimes d’abus de la part de leurs conjoints. Trop de femmes sont tuées par leurs conjoints », clame la candidate conservatrice dans Riel, Rochelle Squires.

Celle qui se présente comme « une femme, une mère et une survivante d’agression sexuelle » soutient que sa formation politique « est le seul parti fermement engagé » dans la lutte « aux cycles de violence en soutenant les femmes qui mettent un terme à une relation abusive ».

Selon elle, son parti est prêt à adopter la loi de Clare, qui permettrait aux Manitobaines de connaître les antécédents de violence conjugale de leur conjoint.

L’origine de la loi de Clare

  • Adoptée en Royaume-Uni en 2014 après le meurtre de Clare Wood.
  • La femme de 36 ans avait été abattue par son ex-conjoint cinq ans plus tôt.
  • Clare Wood ignorait que George Appleton, qu’elle fréquentait depuis 15 mois, avait déjà été reconnu coupable de violence.

Mme Squires ajoute que, s’ils sont réélus, les conservateurs travailleront avec la police, les refuges pour femmes et des experts en vie privée pour élaborer un programme de divulgation de ce type d’informations aux femmes.

Ce protocole permettra aux femmes, à leur famille et à certains professionnels de demander de l’information qui serait remise uniquement à la conjointe de la personne concernée.

Quant aux implications financières de cette promesse, « on réfléchira aux ressources [nécessaires] quand le protocole sera établi », commente la candidate.

Les conservateurs ont aussi promis de revoir les règles des normes provinciales du travail régissant les congés donnés aux victimes d’agression sexuelle, sans s’en tenir aux seules agressions commises au sein d’un couple.

Les normes actuelles accordent aux victimes d’agression sexuelle 10 jours de congé non consécutifs et un congé prolongé allant jusqu’à 17 semaines.

De leur côté, les néo-démocrates proposent de « travailler avec le gouvernement fédéral afin [...] d’investir dans des maisons de transition et des refuges pour les victimes de violence conjugale ».

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