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Le Congrès mondial acadien 2019 prend fin au Nouveau-Brunswick

Après 15 jours de festivités à l'Île-du-Prince-Édouard et dans le sud-est du Nouveau-Brunswick, le CMA aura lieu dans cinq ans dans les régions acadiennes du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse.

Le lieu historique national du Monument-Lefebvre décoré pour le Congrès mondial acadien, le 22 août 2019 à Memramcook, au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Congrès mondial acadien 2019 s'est terminé samedi au Nouveau-Brunswick, après deux semaines de festivités.

Le coup d’envoi du Congrès mondial acadien (CMA) avait été donné le 10 août à Abram-Village, à l’Île-du-Prince-Édouard. C’était d’ailleurs la première fois que l’événement, présenté aux cinq ans depuis 1994, avait lieu dans la province insulaire.

Le jour de la fête nationale de l’Acadie, le 15 août, les célébrations s’étaient déplacées vers le sud-est du Nouveau-Brunswick, où le spectacle de clôture était présenté samedi soir à Shediac.

Ce grand concert à l’aréna de Shediac a mis en vedette Zachary Richard, Cayouche, Salebarbes, Patricia Richard, Hert LeBlanc, Wilfred LeBouthillier et de nombreux autres.

Fourgonette aux couleurs acadiennes immatriculée en Idaho.

Des visiteurs venus de loin pour prendre part au Congrès mondial acadien 2019.

Photo : Radio-Canada

Pendant deux semaines, les activités ont été nombreuses. Les participants, qui ont célébré la fête nationale de l’Acadie le 15 août, ont pu participer aux toujours populaires réunions de famille, et on a tenu des événements de réflexion sur l’avenir de l’Acadie.

Beaucoup de gens qui ont retrouvé leur identité acadienne, se réjouissait samedi la présidente du comité organisateur du CMA 2019, Claudette Thériault.

Le Congrès mondial acadien à Memramcook au Nouveau-Brunswick le 22 août 2019.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le Congrès mondial acadien à Memramcook au Nouveau-Brunswick le 22 août 2019.

Photo : Radio-Canada

On a un nouvel élan au niveau du développement communautaire, ajoutait-elle. C’est que ces célébrations considérables, qui se sont déroulées dans deux provinces, n’auraient pas pu se faire sans de nombreux bénévoles.

Les Congrès, après, dans les communautés, le développement continue, affirme Vaughne Madden, la directrice du CMA 2019. Ça ravive une fierté [chez] les gens de vouloir s'impliquer et de vouloir participer au développement de leur communauté. C'est pour ça que c'est important d'avoir des congrès mondiaux.

Le regard tourné vers Clare et Argyle en 2024

Le concert de samedi soir a été précédé d’une cérémonie protocolaire. On a symboliquement passé le flambeau aux prochains hôtes du Congrès mondial acadien : les régions de Clare et d’Argyle, en Nouvelle-Écosse, qui accueilleront l’événement à l’été 2024.

Les gens du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse seront à la hauteur de la tâche, promet Daniel LeBlanc, qui fait partie du comité organisateur du Congrès mondial acadien 2024. 

On est entouré d'anglophones, mais il y a quand même une âme dans la région de Clare et d'Argyle, lance-t-il. Je pense que c'est ça qu'on va sentir quand on va arriver au Congrès : l'âme de notre coin!

Nathalie Robichaud à l'extérieur lors du Congrès mondial acadien en août 2019 au Nouveau-Brunswick.

Nathalie Robichaud, membre du comité organisateur du Congrès mondial acadien 2024 en Nouvelle-Écosse.

Photo : Radio-Canada

Même si l’on en est qu’aux premières étapes de la préparation de l’événement, Nathalie Robichaud, membre du comité organisateur du CMA 2024 en Nouvelle-Écosse, promet une expérience et une ambiance très différente de ce qu’on a vu dans les derniers jours au Nouveau-Brunswick.

Ça va être un Congrès très différent, parce qu'ici, il y avait quand même beaucoup d'activités en milieu urbain, très ville, très "marchable", très centralisé, remarquait-elle sur le lieu des dernières festivités au Nouveau-Brunswick. Chez nous, c'est très rural, c'est la campagne.

Ça va prendre cinq ans à planifier tout ça ici, mentionne Daniel LeBlanc. Mais il y a un engagement des deux communautés, et puis ça va être le fun de voir tout ça ici arrivé par chez nous, promet-il.

Avec les renseignements de Marielle Guimond

Nouveau-Brunswick

Francophonie