•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un pas de plus vers la réouverture de l'usine Sural à Bécancour

Affiche de Sural et trois drapeaux flottant au vent avec l'usine au loin.

Il n'y a plus de production à l'usine Sural, située dans le parc industriel et portuaire de Bécancour, depuis le début du mois de février.

Photo : Radio-Canada

Sébastien St-Onge

Les syndiqués de Sural pavent la voie d'une relance de l'usine de Bécancour. Les travailleurs ont consenti à des réaménagements de leur convention collective, en assemblée générale, vendredi soir.

Ces changements, votés à plus de 93 % par la soixantaine de syndiqués, constituent une étape vers la relance de l'usine fermée depuis février.

Il s'agissait d'une condition pour l'éventuel rachat de l'usine par la brésilienne Alubar.

Une proposition de l'acheteur avait été rejetée au début du mois, mais le syndicat explique qu'il y a eu d'importantes avancées dans les négociations depuis.

Dans la première proposition de l'employeur, il y avait beaucoup de flou. Il y avait plein de choses qui n'étaient pas claires. L'employeur voulait jouer un petit peu partout, mais sans clarifier toutefois ses demandes, explique l.adjoint au directeur québécois du syndicat des Métallos, Dominic Lemieux.

Ce n'est pas une entente qui a été négociée entre les parties.

Dominic Lemieux, adjoint au directeur québécois du syndicat des Métallos

Il ajoute qu'à la suite du rejet de la première offre, le syndicat est allé rencontrer le syndic de faillite pour lui faire part de son mécontentement.

On est venu à bout de parler directement avec les Brésiliens, ça a beaucoup aidé. [...] On leur a fait part de nos préoccupations. Ils sont revenus avec une deuxième offre qui était moins pire, mais surtout plus claire, souligne M. Lemieux.

L'entente ne concerne que l'usine de Bécancour et non celle de Victoriaville.

Sural s'est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers en février.

Mauricie et Centre du Québec

Économie