•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

119 des près de 300 occupants du parc Oppenheimer de Vancouver ont été logés

Un homme en uniforme de pompier et un autre avec une veste de sécurité tirent un matelas couvert d'effets personnels souillés alors qu'un autre pompier et un autre homme en veste de sécurité examinent l'intérieur d'une tente inoccupée.

Le 20 août, le jour avant l'entrée en vigueur de l'ordre d'éviction de la municipalité, des pompiers et des travailleurs municipaux visitent les tentes abandonnées dans le parc Oppenheimer et les débarrassent de leur contenu.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Annick Forest

Plus de 119 personnes qui dormaient sous la tente dans le parc Oppenheimer du quartier Downtown Eastside ont accepté un logement offert par la Ville de Vancouver, selon une déclaration de la municipalité publiée vendredi.

Il s'agit de logements qui appartiennent à la Ville ou à des organismes à but non lucratif, y compris les chambres pour personne seule, note la Ville dans sa déclaration.

Une vingtaine de logements sont toujours en rénovation et pourront loger quelques personnes de plus, a ajouté la municipalité.

Vancouver n'a pas suffisamment de logements disponibles pour offrir un toit aux près de 300 personnes qui vivaient sous la tente dans le parc Oppenheimer au moment où l'ordre d'éviction a été émis, selon l'association de défense des droits juridiques Pivot Legal Society, et cela c'est sans compter les milliers d'autres sans-abri éparpillés dans la ville.

La commission des parcs de Vancouver n'a pas encore demandé d'injonction lui permettant d'agir pour faire respecter son ordre d'éviction visant les occupants restants du parc Oppenheimer, souligne la déclaration.

Toutefois, la Ville note que ses représentants demanderont à toute personne continuant à dormir dans le parc de déplacer leur tente sur son périmètre. L'objectif est libérer le parc afin de permettre aux travailleurs municipaux de réparer l'aire de jeux pour enfants et les autres aménagements d'usage collectif qui s'y trouvent.

Avec les informations de Presse canadienne

Colombie-Britannique et Yukon

Pauvreté