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Nouvelle hausse des inscriptions à l’Université de Hearst

L'Université de Hearst a son campus principal à Hearst.

Le campus de Hearst de l'Université de Hearst

Photo : Radio-Canada / Francis Bouchard

Francis Bouchard

L'Université de Hearst connaît une augmentation de son nombre d'étudiants pour une cinquième année consécutive. Pour sa rentrée lundi, l’institution accueille près de 210 étudiants dans ses trois campus de Hearst, Kapuskasing et Timmins, soit une quarantaine de plus que l'an dernier.

La hausse est attribuable au nombre grandissant d’étudiants étrangers qui fréquentent l’institution depuis quatre ans.

Ils proviennent principalement de pays d’Afrique, mais aussi de la France.

Cette année, les étudiants étrangers représentent 57 % du total des étudiants de l'établissement.

Originaire du Gabon, Dan Yangary, dit qu’il a entendu parler en bien de l’Université de Hearst par un ami.

Le fait qu'elle soit plus petite, ça permet aux étudiants d'être plus en contact avec les enseignants, donc cette proximité on l'apprécie beaucoup.

Dan Yangary, étudiant en deuxième année à l'Université de Hearst
Des étudiants universitaires.

La majorité des étudiants de l'Université de Hearst viennent de l'étranger.

Photo : Francis Bouchard

L'atmosphère chaleureuse au sein de la communauté est un autre facteur attrayant pour les étudiants venant d'ailleurs. 

Tout ce qu’il y a au niveau de l’accueil. Pour quelqu'un qui nous arrive de l'extérieur, cela crée une sorte de réconfort, affirme Lysann Boisvert, directrice des communications et des liaisons à l’université.

Les étudiants étrangers apprécient aussi les cours en bloc, un mode de livraison qui a été adopté en 2015 par l'université dans le but d'augmenter les inscriptions.

Le nombre d'étudiants a pratiquement doublé par rapport à il y a cinq ans.

Les retombées économiques sont non seulement positives pour l'institution, mais aussi pour les communautés de la région. 

Beaucoup de nos étudiants travaillent également. Il y a un manque de main-d’oeuvre dans la communauté alors ça aide, indique Lysann Boisvert.

Nord de l'Ontario

Éducation