•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les terres d'agriculteurs pour aider les vignerons

Radio-Canada

Les producteurs de vin québécois n'arrivent pas à répondre à la demande depuis l'arrivée des vins d'ici sur les rayons des épiceries et des dépanneurs. L'industrie a trouvé des pistes de solutions innovantes pour tenter de combler une demande grandissante.

Les vignobles du Québec veulent augmenter leur production pour saisir l’engouement envers leurs produits.

Le succès est attribuable à l’arrivée des bouteilles sur les tablettes des commerces, mais aussi grâce à la nouvelle appellation contrôlée IGP qui assure la qualité des vins d’ici.

Marco Corbin, propriétaire de la Halte des Pèlerins, a choisi d’exploiter ce qu’il reste de ses terres.

On a planté 12 000 vignes cette année pour suffire à la demande, on va sûrement en planter encore un peu, il reste un peu de terre. Si un jour on manque de terre, on ira en achat ou en location. Il y a différentes formules possibles.

Selon le Conseil des vins québécois, la majorité des vignobles au Québec signent des ententes avec des agriculteurs pour utiliser leur terre, puis le vigneron rachète le raisin.

Ce qui est intéressant, c’est que c’est l’agriculteur qui prend le risque, un risque calculé. C’est pour ça qu’on préfère avoir des ententes avec de petites surfaces pour que les agriculteurs se rendent compte au début que c’est rentable pour eux, explique Jean-Paul Scieur, copropriétaire du Cep d’argent.

L’industrie souhaite produire d’ici 2030, 10 millions de bouteilles par année, comparativement à deux millions et demi actuellement.

Estrie

Bière et vin