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Melissa Etheridge électrise le public trifluvien

Melissa Etheridge était en prestation jeudi soir pour Trois-Rivières en blues.

Melissa Etheridge était en prestation jeudi soir pour Trois-Rivières en blues.

Photo : Radio-Canada / Catherine Bouchard

Catherine Bouchard

Trois-Rivières en Blues a commencé en force sa 11e année, jeudi soir, avec la rockeuse Melissa Etheridge. Bien que certaines places n'avaient pas trouvé preneur à l'amphithéâtre Cogeco, le public semblait complètement conquis par l’auteure-compositrice-interprète américaine.

La sensation rock des années 1990 s'est présentée sur la scène vers 21 h 45, devant un public conquis d'avance.

L’auteure-compositrice-interprète a salué la foule en français et a inséré quelques « Merci », déplorant ne pas parler davantage la langue de Molière.

À la deuxième chanson, déjà, plusieurs spectateurs applaudissaient debout.

Melissa Etheridge a interprété plusieurs de ses grands succès, dont Like the way I do en clôture du spectacle, I’m the only one, ainsi que Bring Me Some Water qui a littéralement déchaîné l’assistance. Elle a aussi interprété des chansons de ses plus récents albums.

L’Américaine s’est montrée particulièrement généreuse avec son public, tant musicalement, que par ses interventions entre les chansons.

Bien que l'amphithéâtre Cogeco n'était pas plein, les spectateurs présents semblaient charmés par la prestation de Melissa Etheridge.

Bien que l'amphithéâtre Cogeco n'était pas plein, les spectateurs présents semblaient charmés par la prestation de Melissa Etheridge.

Photo : Radio-Canada / Catherine Bouchard

Il y a quelques années, j’ai appris dans une émission de télé que mon ancêtre était un trappeur de Québec, racontait-elle sur scène en répétant qu’elle était très heureuse de ce passage dans la province. C’est ici que mes deux premiers albums ont fonctionné en premier, a-t-elle ajouté.

Même des personnalités québécoises se sont déplacées pour assister au spectacle de Melissa Etheridge. Je l’adore, je l’ai toujours adorée. C’est toujours aussi dynamique et des chansons, veux, veux pas, ça rappelle des souvenirs, a souligné le chanteur Éric Lapointe, qui était venu de Montréal spécialement pour ce spectacle.

À la fin de la prestation, de nombreux spectateurs rencontrés ont souligné avoir été comblés par cette première soirée de Trois-Rivières en blues.

Doyle Bramhall en prestation à Trois-Rivières en blues,

Doyle Bramhall en prestation à Trois-Rivières en blues,

Photo : Radio-Canada / Catherine Bouchard

Une première partie de calibre

Deux artistes assuraient la première partie de la sensation américaine des années 1990 : Jack de Keyzer et Doyle Bramhall II.

Jack de Keyzer, 64 ans, est une véritable icône du blues canadien. Le musicien flirte notamment avec le soul et le funk.

Par la suite, Doyle Bramhall II, un véritable virtuose de la guitare, avec ses sonorités blues rock assumées, a donné le ton de la soirée.

L’Américain originaire du Texas a offert une prestation de haute voltige en ouverture. Il a démontré une maîtrise hors du commun de sa guitare, rien de bien surprenant pour celui qui a été le second guitariste d’Éric Clapton.

Le musicien a même offert une version revisitée de I wanna be your dog, du groupe The Stooges.

« Levez la main si vous êtes de l’extérieur de Trois-Rivières », scandait l’animateur après la prestation de Doyle Bramhall II. La vaste majorité des spectateurs ont levé la main, l’air enthousiaste.

Mauricie et Centre du Québec

Musique