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Complexe sportif : l'année de la dernière chance pour le Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue

L'eau d'une piscine

Une piscine (archives)

Photo : Radio-Canada

Piel Côté

Pour le Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, c'est l'année de la dernière chance en ce qui concerne le projet de complexe aquatique de Rouyn-Noranda.

Le prochain projet soumis à Québec par l'UQAT, la Ville de Rouyn-Noranda, la Commission scolaire de Rouyn-Noranda et le Cégep devra être accepté, sans quoi le Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue fera cavalier seul.

Le directeur général du Cégep, Sylvain Blais, rappelle que l'installation de la piscine est en fin de vie.

Il faudra donc entreprendre une nouvelle construction pour éviter une rupture de service, à la fois pour les étudiants et pour la population.

Le plus tard que je peux attendre est en avril. À ce moment, ma décision devra être prise si je veux entamer des travaux de réfection pour ma piscine, lance-t-il.

Dans l'éventualité où on n'aurait pas pu s'entendre avec le gouvernement et trouver les sommes nécessaires pour construire un nouveau centre aquatique, je devrai, en avril, partir en appel de propositions, pour pouvoir faire la restauration, clarifie-t-il.

Il y a près d'un an et demi, le groupe mené par le Cégep avait vu Québec refuser sa demande de subvention pour la mise sur pied d'un complexe multisport.

Sylvain Blais est cependant confiant que le groupe des parties prenantes présentera un projet amélioré et qui saura convaincre le gouvernement provincial.

Je me dis, les lunes ne peuvent pas être vraiment mieux alignées que cette année pour réaliser un tel projet, mais sinon on attendra que Mars ou Pluton repasse, mais vraiment, je sens que cette année devrait être la bonne, affirme Sylvain Blais.

Un projet en plusieurs phases

Au départ, le projet comprenait plusieurs espaces sportifs, alors qu'en ce moment, le groupe de partenaires ne vise que la construction d'un complexe aquatique.

Dans un premier temps, il faut assurer la pérennité du complexe aquatique. Pour le cégep, ce que nous avons à remplacer c'est une piscine. J'aimerais avoir un gymnase triple, mais je n'ai pas la population étudiante en croissance pour demander ces infrastructures-là, précise M. Blais.

Il assure toutefois que le complexe aquatique sera construit dans un endroit stratégique. Dans deux ou trois ans, on pourra donc être en mesure d'ajouter une surface de soccer, mais il faut avant tout construire ça en respectant la capacité de chacun, rappelle-t-il.

Abitibi–Témiscamingue

Infrastructures