•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

C. A. de Valoris : des élus et des citoyens déçus

Les gens discutent autour d'une table

Des élus de Cookshire-Eaton et de Sherbrooke réunis à Bury pour discuter de Valoris.

Photo : Radio-Canada / Natacha Lavigne

Radio-Canada

Des élus de Cookshire-Eaton et de Sherbrooke, ainsi que quelques citoyens, sont sortis déçus et inquiets du conseil d’administration de Valoris, qui s’est tenu jeudi après-midi, à Bury.

Ils ont entre autres talonné le président du C. A. et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, pour obtenir des réponses sur le plan de redressement de l'entreprise, notamment. Une demande qu’avait aussi faite la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, la semaine dernière.

Mme Lapointe était accompagnée de deux de ses conseillers et d’Évelyne Beaudin, conseillère municipale à Sherbrooke.

Ces derniers n’ont pas été tendres à l’égard de Steve Lussier, allant même jusqu'à lui demander s’il était à sa place, à la présidence du C. A. de Valoris. Ils ont également parlé d'une mauvaise gestion de crise ainsi qu'un manque de respect envers les municipalités.

Plan dévoilé à l’automne

Steve Lussier se défend en assurant que le plan était « en marche », mais qu’il fallait « le compléter ». C’est important que les 14 municipalités aient l’information en même temps, a-t-il expliqué. Ce plan sera dévoilé en octobre.

Steve Lussier a ajouté que les administrateurs se basent sur les recommandations de la vérificatrice générale, qui a dressé un portrait préoccupant de la gestion de Valoris sous l’ancienne direction générale.

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, espère de son côté obtenir les prévisions de la Régie de gestion des déchets pour bien évaluer combien coûtera l’enfouissement en 2020. Cette information est nécessaire pour commencer à travailler sur le budget de la municipalité, a-t-elle soutenu. Mme Lapointe craint que l’explosion des coûts ne soit pas terminée.

En 2019, [les coûts] ont été augmentés deux fois. Je comprends qu’on nous a déjà donné un taux pour 2020. Mais est-ce que ça va rester comme ça ? s’est-elle inquiétée.

Selon M. Lussier, la tarification cette année devrait tendre vers une indexation de 2 %. C’est vers ça qu’on va directement, à moins d’avoir un changement majeur qui ne serait pas connu. Ce qui me surprendrait à l’heure actuelle, a-t-il expliqué

Les 14 municipalités partenaires doivent se partager une dette de 44 millions $.

Estrie

Politique municipale