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Les Forces canadiennes enquêtent sur le réserviste Patrik Mathews depuis juillet

Un homme devant une maison.

Patrik Mathews, devant sa maison de Beauséjour mardi.

Photo : Radio-Canada / Gary Solilak

La Presse canadienne

Selon le chef d'état-major de la Défense, le général Jonathan Vance, l’armée canadienne a pris connaissance des liens allégués du caporel-chef Patrik Mathews avec un groupe néonazi au printemps. Une enquête sérieuse a été ouverte des semaines avant que les médias n'en parlent.

C’est le premier commentaire de la part d’un très haut gradé de l’armée au sujet des agissements du réserviste Patrik Mathews, sapeur de combat du 38e Groupe-brigade du Canada basé à Winnipeg.

Le général Vance précise que l’Unité nationale de contre-ingérence des Forces armées a été la première à être alertée du comportement du caporal-chef en avril. Patrik Mathews a alors rencontré le commandement local de Winnipeg.

Le général Vance indique que Patrik Mathews a par la suite demandé à quitter les FAC, au moment où l’armée lançait une enquête sur ses activités. Cette enquête, selon le général Vance, était en cours en juillet, des semaines avant que le journal Winnipeg Free Press ne publie un reportage sur le réserviste.

Patrik Mathews n’a pas été arrêté. Il n'a pas non plus été accusé d'un crime. Le général Vance n’a pas fourni d’autres détails, en raison des lois sur la protection de la vie privée et de l’enquête en cours.

Les Forces armées canadiennes, dit-il, ne tolèrent pas qu'on utilise l’armée comme lieu d’entraînement ou comme moyen de propager la haine et la discrimination.

Manitoba

Justice et faits divers