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Okotoks met en place un groupe de travail sur le cerf urbain

Un cerf au repos sur une pelouse, devant un mur.

Un cerf au repos devant une maison à Okotoks.

Photo : Radio-Canada / Terri Trembath

Radio-Canada

Le conseil municipal d’Okotoks a approuvé, lundi, la formation d’un groupe de travail chargé d'élaborer des stratégies pour gérer les interactions entre les êtres humains et la faune. L'idée a toutefois reçu un accueil tiède de la part de la population.

Dans un communiqué, publié sur le site web de la Ville, le maire, Bill Robertson, explique que la création de ce groupe de travail permettra d'établir des stratégies à court et à long terme, afin de créer le meilleur équilibre entre la population de cerfs et le bien-être des habitants.

Voir un cerf déambuler dans la rue principale ou faire la sieste sur une pelouse résidentielle fait partie du quotidien dans cette ville située au sud de Calgary.

Selon une enquête réalisée par la Municipalité en 2018, 41 % des habitants adorent avoir des cerfs dans leur jardin, mais 30 % affirment que ceux-ci abîment leurs fleurs, leurs arbres et leur aménagement paysager et qu'ils souhaiteraient que le problème soit résolu.

Pour Debbie Clark, par exemple, c'est probablement une bonne idée. Nous avons une surabondance des cerfs et, vous savez, je pense qu'il faut absolument faire quelque chose, explique-t-elle.

En revanche, pour Tracy Tempner, les cerfs ne sont pas dérangeants. Je pense que c'est un gaspillage d'argent. Je m'en fiche vraiment qu’ils viennent sur ma pelouse, dit-elle.

Le nombre de cerfs déambulant dans la ville a été observé les 14 et 16 septembre 2018. Les bénévoles ont compté 35 cerfs le premier jour, et 64, le deuxième jour.

La Ville n’a actuellement pas de projet pour contrôler les cerfs, mais elle conseille aux habitants d’adopter des stratégies pour les dissuader de fréquenter leurs jardins ou de les nourrir.

Dans son communiqué, elle explique que l’élimination d'arbres fruitiers ou la présence d’épouvantails dans le jardin peuvent être des solutions.

Le groupe de travail a reçu un mandat d'un an. Ses membres et son fonctionnement seront déterminés au cours des prochaines semaines.

Alberta

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