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Une Saskatchewanaise poursuivie pour trafic d’ours

Vue d'une ourse avec ses deux oursons debout à côté d'elle.

La loi saskatchewanaise punit le trafic d'animaux par un emprisonnement pouvant atteindre près de deux ans et une amende entre 2000 $ et 100 000 $

Photo : Radio-Canada / CBC

Radio-Canada

Une Saskatchewanaise est accusée d’avoir vendu sur le marché noir des organes d’ours entre décembre 2016 et août 2017.

La femme de 55 ans comparaîtra en novembre à la Cour provinciale de Saskatoon pour faire face à sept chefs d’accusation pour trafic d’animaux.

La loi saskatchewanaise sur la faune prévoit pour ce genre de crime un emprisonnement pouvant atteindre près de deux ans et une amende de 2000 à 100 000 $.

Certaines parties des ours, comme les pattes ou la vésicule biliaire, peuvent être vendues plusieurs milliers de dollars à l’étranger pour leurs prétendues vertus médicinales.

Comme vous pouvez l’imaginer, ce n’est pas bon pour la population si des gens commencent à faire de l’argent en vendant des organes d’animaux sauvages , a déclaré le procureur de la Couronne Matthew Miazga.

La Couronne demande une ordonnance de non-publication pour protéger l’identité des enquêteurs qui ont travaillé sur cette affaire.

Avec les informations de David Shield

Saskatchewan

Crimes et délits