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La superficie de la Forêt récréative de Val-d'Or est officiellement agrandie

Plan des pistes de la forêt récréative

Plan des pistes de la forêt récréative (archives)

Photo : Radio-Canada / Archives

Thomas Deshaies

Le ministère des Affaires municipales du Québec a accepté les ajustements au schéma d'aménagement de la MRC de la Vallée-de-l'Or (MRCVO), dont une modification aux limites de la Forêt récréative de Val-d'Or. Cette confirmation a été annoncée lors de la séance du conseil des maires de la MRCVO, mercredi matin.

Bien qu'il s'agisse d'une augmentation modeste de la superficie de la forêt récréative, certains lacs dont le lac Marmette ont été ajoutés, ce qui permettra éventuellement de développer une offre d'activités nautiques. Les amateurs de plein air pourraient d'ailleurs joindre différents lacs reliés par la rivière Bourlamaque.

Le maire de Val-d'Or, Pierre Corbeil, s'est dit étonné par la rapidité avec laquelle le ministère a donné son accord à ce projet. Ç'a été adopté dans un délai que je qualifierais d'ultrarapide, si on se fie à ce qui s'est déjà fait dans le passé avec les autres demandes, s'est-il exclamé.

Ce sera maintenant à la Corporation des parcs et espaces récréatifs de Val-d'Or de déterminer de quelle manière valoriser ce secteur. Mais à l'heure actuelle, sur une base familiale ou individuelle, il n'y a absolument rien qui empêche les gens d'aller là ou ailleurs sur le territoire pour pratiquer des activités en plein air, précise M. Corbeil.

L'enjeu de la protection demeure

Le secteur concerné avait jusqu'à tout récemment une affectation « ressources naturelles », mais a maintenant une affectation « récréative ».

Cet ajustement ne met toutefois pas à l'abri ce territoire de toutes activités d'exploitation des ressources naturelles, précise le directeur du Service de l'aménagement à la MRCVO, Mario Sylvain. C'est encore possible d'avoir des activités minières et forestières, précise-t-il. Mais c'est une autre étape qui va redéfinir les choses selon les vrais usages que la Ville en fait.

M. Sylvain constate d'ailleurs qu'il y a une réelle volonté politique pour protéger à long terme ce secteur. Il reste encore des choses à faire au niveau de la forêt récréative si on veut en faire une forêt plus protégée, mais ça c'est d'autres démarches qui sont en cours, conclut-il.

Abitibi–Témiscamingue

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