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Jeunes professionnels recherchés à Sept-Îles

Offres d'emploi sur un babillard.

Les offres d'emploi sont nombreuses et bon nombre d'employeurs peinent à recruter. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Julie Tremblay

Radio-Canada

Dans la région de Sept-Îles, les petites et les moyennes entreprises qui offrent des services professionnels peinent aussi à recruter. La pénurie de main-d’œuvre touche une vaste gamme d’entreprises allant des cabinets d’avocat aux maisons funéraires.

En cette période estivale, le manque de main de main-d’œuvre ne touche pas uniquement le domaine touristique.

À Sept-Îles, certains cabinets d’avocat, de notaire ou d’expert-comptable redoublent d’efforts pour recruter de futurs employés qui sont loin d’avoir terminé leurs études.

Quand on sait qu’un jeune finit sa première année, si c’est possible, on essaie de l’intégrer dans notre organisation. C’est sûr que les connaissances sont quand même minimales à ce moment-là, mais on partage avec ces jeunes-là et on espère que l’année suivante, ils vont revenir et ils pourront intégrer l’organisation ou d’autres organisations de la région, explique l’avocat Luc Dion, du cabinet Besnier Dion Rondeau.

Cette stratégie peut toutefois être à double tranchant puisque les étudiants acquièrent ainsi une expérience qui peut leur permettre de travailler dans les cabinets des grandes villes.

C’est le pari qu’on fait, parce que c’est sûr que plus on les outille, plus ils sont outillés pour les grandes entrevues. Parce que le recrutement des grands cabinets se fait dans les facultés, souvent en deuxième ou troisième année, explique Luc Dion.

Dans le domaine de la thanatologie, la main-d’œuvre aussi se fait rare. La qualité de vie de la région est souvent un argument mis de l’avant pour recruter des professionnels.

C’est sûr qu'on essaie de vanter la qualité de vie en région, tous les autres attraits naturels de la Côte-Nord, c’est sûr que ça peut-être un attrait, explique Marc Mallet, thanatologue et propriétaire de la maison Mallet père et fils à Sept-Îles.

Il n’y a pas de plan pour les attirer, c’est surtout du bouche à oreille, on va leur expliquer, à Sept-Îles, on a de l’ouvrage pour vous autres, poursuit-il.

La Ville et les acteurs du milieu économique planchent sur ce problème.

Une étude sur l’état de la pénurie et de la rareté de la main-d’œuvre à Sept-Îles devrait être dévoilée très prochainement, de même que des stratégies pour y remédier.

Avec les informations d’Alix-Anne Turcotti

Côte-Nord

Emploi