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Nouvelle étude de biosurveillance : le comité ARET satisfait, mais souhaite entendre les élus

Trois femmes et un homme tiennent un point de presse au Cabaret de la dernière chance.

Des membres du comité ARET (archives)

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada

Le comité Arrêt des Rejets et Émissions Toxiques (ARET) de Rouyn-Noranda se réjouit de la tenue d'une nouvelle étude de biosurveillance élargie sur l'exposition à l'arsenic de la population du quartier Notre-Dame.

La porte-parole du comité ARET, Valérie Fournier, souhaite maintenant que des actions concrètes visant à ce que les émissions d'arsenic soient conformes à la norme provinciale de 3ng/m3 d'air soient mises en oeuvre.

Elle mentionne que c'est maintenant aux élus et au secteur privé de se prononcer sur la question.

La santé publique démontre vraiment qu'elle est préoccupée par la situation et qu'elle est active dans le dossier. Ce qu'on attend maintenant, c'est que le ministère de l'Environnement et de la Lutte aux changements climatiques et la Fonderie Horne elle-même nous présentent un plan d'action, dit-elle.

Parce qu'on s'entend que oui l'étude, c'est utile, ça permet de faire un suivi sur la santé de la population, sauf que tant qu'il n'y a pas de réduction à la source et d'encadrement légal pour exiger cette réduction-là, la situation ne s'améliorera pas par magie, ajoute Valérie Fournier.

Dans un communiqué de presse diffusé cet après-midi, la députée solidaire de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien, presse aussi le ministre de l'Environnment, Benoît Charrette, de venir rendre des comptes à la population de sa circonscription.

Abitibi–Témiscamingue

Santé publique