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Aucune restriction sur les flottes d'Uber et de Lyft en Colombie-Britannique

Une personne tient dans la main un téléphone intelligent avec l'application Uber ouverte. En arrière-plan, des voitures de taxis jaunes.

Les flottes des entreprises de transport comme Uber et Lyft pourraient être limitées si elles contribuent trop à la congestion routière.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Radio-Canada

Le Conseil du transport des passagers a annoncé lundi qu’il n’y aura aucune restriction initiale sur la taille des flottes des services de transport comme Uber et Lyft. Le nombre de véhicules pourrait, en revanche, être limité s'il aggrave la congestion.

Selon la présidente du Conseil, Catherine Read, comme les chauffeurs de ces services sont obligés de détenir un permis de conduire de classe 4, les entreprises pourraient mettre du temps pour agrandir leur flotte.

Elle a ajouté que le Conseil établira un tarif minimum que les services de transport peuvent facturer, en se basant sur les tarifs des taxis. Les tarifs de base pour ces derniers sont de 3,25 $ à 3,95 $, ce qui sera également le minimum pour les entreprises comme Uber et Lyft.

Si un passager trouve le tarif trop cher, il peut prendre un taxi ou utiliser un autre moyen de transport, a dit Mme Read lors d’une téléconférence.

Les entreprises de transport pourront offrir des services dans la région Lower Mainland-Whistler, qui inclut tout le Grand Vancouver, la vallée du Fraser et la région de Squamish-Lillooet.

Cela contrarie les compagnies de taxi, selon Mme Read, puisqu’elles sont astreintes à des limites municipales.

La province dit qu'elle aurait préféré limiter le nombre de conducteurs de Lyft, (d'Uber) et de services semblables.

Dans un communiqué, le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth, dit qu’éviter la congestion sur les routes britanno-colombiennes est une priorité pour son gouvernement.

Le Conseil du transport des passagers s’engage à réexaminer sa décision lorsqu’il aura recueilli assez de données sur les entreprises de transport.

On aimerait que la décision sur la taille des flottes soit réexaminée dans 4 à 6 mois, indique Mike Farnworth.

Dans un communiqué, le directeur général de Lyft en Colombie-Britannique, Peter Lukomskyj, dit être satisfait de l'établissement des limites municipales, mais déçu que le Conseil n’ait pas établi des limites semblables dans toute la province.

Notre objectif est de pouvoir un jour offrir nos services de transport à travers la province, dit-il.

Uber a refusé de répondre à des questions de CBC et dit prendre le temps d’examiner le règlement du Conseil du transport des passagers.

Un des points du règlement interdit notamment à Uber et à Lyft de prendre en charge des clients à proximité de Canada Place, au centre-ville de Vancouver, les jours où les bateaux de croisière arrivent dans le port.

Le 3 septembre 2019, une nouvelle loi permettra au Conseil d'accepter les demandes d’entreprises de transport qui veulent exercer leurs activités dans ce secteur.

Colombie-Britannique et Yukon

Transports