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Le Challenge 255 de Baie-du-Febvre veut réduire son empreinte écologique

Des camions projettent une épaisse fumée noire

Selon les organisateurs du Challenge 255, la quantité de CO2 produite durant les courses équivaut à celle émise par un camion durant une année.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les nuages d’épaisse fumée noire vont de pair avec le Challenge 255 qui a lieu depuis 2006 à Baie-du-Febvre, au Centre-du-Québec. Cette année, l’événement de courses de camions, voitures, motos et camionnettes a mis en place de nouvelles mesures pour réduire son empreinte écologique. Mais est-ce suffisant pour parler de virage vert?

Après le Grand Prix de Trois-Rivières, le Challenge 255 s’ajoute à la liste des événements qui veulent entamer un virage vert.

L’événement grandit, grandit, grandit… Il faut faire les pas qui vont avec, indique le directeur général, Jean-Guy Houle.

Cette année, les bouteilles non réutilisables ont été bannies du site. Des stations d’eau pour remplir les bouteilles ont été installées à plusieurs endroits sur le site.

Le conseil d’administration a aussi décidé de vendre des fruits de producteurs locaux sur le site. Le Challenge 255 a également fait l’acquisition de toilettes pour le site qui n’ont plus besoin d’être transportées.

Des femmes remplissent des bouteilles d'eau

Plusieurs points d'eau sont mis à la disposition des spectateurs du Challenge 255.

Photo : Radio-Canada

Pour l'expert en efficacité énergétique, Éric Le Couédic, toute initiative pour diminuer l’impact environnemental est louable. Toutefois, selon lui, pour parler véritablement de virage vert, il ne suffit pas de bannir les bouteilles de plastique et il faut que plusieurs mesures soient mises en place.

On utilise beaucoup de génératrices au diesel pour amener ponctuellement de l'électricité. On pourrait penser d'amener des panneaux solaires. On pourrait utiliser un éclairage écoénergétique de type Del, suggère-t-il.

L’événement avait calculé, il y a quelques années, que le CO2 produit durant les courses équivaut à celles produites par un camion en un an.

Jean-Guy Houle admet que ces mesures ne contrebalancent pas les gaz à effet de serre produits durant la fin de semaine. Il entend apporter d’autres modifications dans les prochaines années pour réduire l’impact environnemental.

Mauricie et Centre du Québec

Pollution