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Recyclage et valorisation du verre : un industriel de Thetford Mines inquiet

Un échantillon de verre cellulaire.

Un échantillon de verre cellulaire

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada

La commission parlementaire sur le recyclage et la valorisation du verre inquiète un industriel de Thetford Mines, qui a besoin de cette matière première pour son entreprise.

Claude Gosselin, propriétaire des Sables Olimag, recycle le verre en sable de filtration. En partenariat avec un collaborateur européen, il prévoit également d'ouvrir une usine de verre cellulaire, une première au Québec. Or, l’approvisionnement en verre est nécessaire pour que ces plans se concrétisent. Claude Gosselin craint que de nouvelles mesures, comme une consigne sur les boutiques de vin, diminuent sa capacité à se ravitailler auprès des centres de tri.

Il faut vraiment que le gouvernement nous soutienne. Tout dépend de la façon dont il décidera de qui va nettoyer le verre et où le verre va aller.

Nous avons essayé avec le gouvernement d’obtenir leur aide à partir de Recyc-Québec, pour obtenir un approvisionnement des centres de tri. Il n’a pas voulu s’impliquer. Actuellement, c’est plutôt difficile de démarrer une usine si on n’a pas la matière première!

Claude Gosselin, propriétaire des Sables Olimag

Le verre cellulaire est un matériau isolant et léger, pouvant être utilisé dans la construction des routes et des canalisations. Les Sables Olimag estime pouvoir traiter 21 000 tonnes de verre chaque année avec son projet d’expansion.

La SDÉ en faveur d’Olimag

La Société de développement économique de Thetford Mines soutient l'industriel dans ses démarches. Son directeur général, Luc Rémillard, exhorte aussi le gouvernement Legault à agir au bénéfice de la région et celui du Québec.

Claude Gosselin devant une pile de verre à Thetford Mines.

Claude Gosselin est président des Sables Olimag et du Groupe Gosselin.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

On est avec une entreprise autrichienne en affaire dans ce secteur depuis 30 ans et on a des gens locaux qui connaissent bien cette industrie avec le Groupe Gosselin. Il nous manque seulement à attacher la matière première et d'avoir une ouverture auprès de start up en innovation du côté des écomatériaux.

Luc Rémillard estime que le gouvernement a un rôle à jouer pour appuyer cette industrie locale, d’autant plus que tous les éléments sont en place pour permettre de démarrer rapidement l’entreprise.

D'après les informations de Jean-François Dumas

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