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Ottawa investit 3,4 millions au centre de traitement des dépendances de Mani-Utenam

La façade d'un édifice.

Centre de réadaptation en toxicomanie Miam Uapukun, à Mani-Utenam

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Radio-Canada

Le centre de réadaptation en toxicomanie Miam Uapukun, à Mani-Utenam, a eu droit à une cure de rajeunissement.

Le centre, qui compte une douzaine de lits, a maintenant des salles de rencontre pour intervenants et patients, une nouvelle aile consacrée principalement à l'administration ainsi qu'une cuisine et une salle à manger rénovées. Les travaux ont débuté en 2016.

On y retrouve notamment un jeu de soccer sur table ainsi que divers jeux de société.

La salle de jeux du centre

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Le député fédéral de Saint-Boniface—Saint-Vital, au Manitoba, Dan Vandal, qui est secrétaire parlementaire du ministre des Services aux Autochtones, était en visite au centre mercredi midi pour souligner l'investissement de 3,4 millions de dollars du gouvernement fédéral qui a permis la réalisation des travaux.

Il accorde une entrevue à Radio-Canada après le point de presse.

Le député fédéral de Saint-Boniface—Saint-Vital, au Manitoba, Dan Vandal, est aussi secrétaire parlementaire du ministre des Services aux Autochtones.

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

C'est un service de traitement des dépendances qui est essentiel dans cette région, sur cette réserve. C'est quelque chose [dans lequel] on est très fier d'investir. On a un bon partenariat avec le chef, les conseillers.

Dan Vandal, secrétaire parlementaire du ministre des Services aux Autochtones
On y retrouve deux lits et deux bureaux.

Une des chambres du centre

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Le centre accueille une centaine de résidents par année, pour des séjours d'environ un mois. Depuis son ouverture, dans les années 1990, le centre a reçu environ 2500 patients.

Ça me touche parce que j'ai déjà utilisé les services du centre et moi aussi je suis en guérison. Cela va faire quasiment 20 ans­. On a tous besoin des services quand on est prêts. Quand on est prêt, il faut que les services soient là et adaptés aussi à nos besoins.

Antoine Grégoire, vice-chef de Uashat mak Mani-Utenam et ancien patient
Antoine Grégoire accorde une entrevue devant le centre.

Antoine Grégoire

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Avec les informations de Djavan Habel-Thurton

Côte-Nord

Politique fédérale