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Pénurie de main-d'oeuvre : des étudiants en restauration à la rescousse

Les propriétaires du bistro Le Coup monté de Repentigny misent sur des avantages sociaux pour retenir leurs employés.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Collège Mérici veut contribuer pour contrer la pénurie de main-d'oeuvre. L'établissement d'enseignement privé met sur pied un programme de Gestion de la restauration à trois jours par semaine au lieu de cinq.

La pénurie de main-d'oeuvre frappe de plein fouet l'industrie de la restauration et le Collège Mérici tente de faire sa part pour aider les employeurs.

Avec un programme à trois jours par semaine, les étudiants seront ainsi plus disponibles pour travailler. Le responsable des admissions et du recrutement, Jacky Boucher, rapporte que cette initiative a été mise de l'avant pour répondre aux demandes de l'industrie.

Les élèves seront donc requis sur les bancs d'école uniquement du lundi au mercredi. Les heures travaillées du jeudi au dimanche seront prises en compte dans le programme d'étude.

On reconnaît le travail de nos étudiants dans le milieu de la restauration, il y a un système de reconnaissance des acquis et d'équivalence qui fait qu'on n'a pas besoin de se rasseoir sur les bancs d'école et refaire la même chose, explique M. Boucher.

Les 30 places disponibles dans ce nouveau programme sont déjà comblées avant même la rentrée scolaire, signe que l'idée ne plaît pas uniquement aux employeurs. L'établissement songe à élargir son programme dans le futur.

Par ailleurs, à l'instar de la Commission scolaire de Charlevoix de Collège Mérici a aussi choisi de retarder la rentrée scolaire cette année pour accommoder l'industrie touristique.

D'après les informations d'Alexandra Duval

Québec

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